LEVE DU JOUR


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LEVE DU JOUR

Dépassé les délétères promises les fumées d’encens se retirent des nausées du roulis des enfants de choeur.Reste la couleur des saris pour amener un autre témoignage. Boudha ne relève pas du dogme religieux. A suivre le fleuve au flanc duquel il est allongé, la position des mains éveille d’autres vérités, que l’omniprésence du non-dit ne trouble pas de son rite éculé..Les safrans, des moines sont complémentaires du bleu. Bien que le Gange ne l’a sans doute jamais été, les offrandes qu’il flotte sur son échine, ne sont pas incompatibles avec les douceurs du kama-sutra, la sortie du panier de la flûte du cobra, et les dents du tigre. On y trouve une forme de sélection naturelle pleine de franchise. Le tout dans un rite portant le silence de la pauvreté humaine au dôme des stupas. Grands pavois tendus sur l’Himalaya. Feuilles d’or posées sur le dôme des intouchables. Les chats font des sauts périlleux d’un ponton de teck à un jardin flottant naviguant sans cartes. Fleurs écloses d’un balancier à l’autre, sur des pilotis moins branlants que la cigüe des belles fleurs du mal. Pavot qu’une pipe éclose au levé d’une désespérance étoilée a maquillé en lotus. Tout à l’heure je ressortirai le rêve que ma nuit m’a donné. Tranquillement j’en analyserai les phases mot à mot. Je sais déjà qu’il va falloir que je m’affronte sans complaisance.

Quoi qu’il arrive ma Bien-Aimée sera dans l’encre de ma plume. C’est ainsi que le jour se lève…

Niala-Loisobleu

5 Août 2015

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https://www.youtube.com/watch?v=g-siE-9EI50

LA MER REND TOUJOURS CE QU’ELLE A PORTE


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LA MER REND TOUJOURS CE QU’ELLE A PORTE…

Cette mue partie de sa peau

n’a rien égarée du dessein de ses empreintes

on l’aurait crue immobile

échouée à son rivage

morte là

comme un reste de pétale tombé du bouquet

parmi les vivants déclarés

Et si

Si quoi

S’île te plaît

mais

oui

bien sûr que le trésor existe

Etranger à toute forme de coffre

et de cage

un sous roulant sur le dessus

envers et contre

l’image qu’on vous moule

à avoir de soi

Vois comme la nacre où tes yeux vivent

elle secrète

un calcaire

qui craie

à écrire

toujours

encore

à l’encre d’amour

ces flèches à traverser les coeurs

Tant d’eau porte les ponts

qu’ils se retrouvent à passer les écluses de la peine

pour être sassés au milieu de l’ô

La m’aime

pas une autre

que selle où on chevauchaient

moi à cru

toi en amazone

quand le mur de cette gigantesque vague nous tomba dessus

Tu n’as rien perdu du bout de côte

qui te fit mienne

C’est heureux

mains tenant je t’éloignerai des serpents

ce n’était qu’un mauvais présage à dormir debout…

Niala-Loisobleu

4 Août 2015

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https://www.youtube.com/watch?v=yMx-K5RB70I

ROULEURS D’ECUME


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ROULEURS D’ECUME

Des manches à air retroussées ce ne sont

ni la peine ni le regret  qui me cachent la vue

à ton quai

j’ai le front de mer altier

défait de la promenade des anglais,

il lave son pont à grands sauts de reins

pour qu’à la fourche de ton bassin

mon Coeur

ô mon bateau

je fasse radoub

Les alluvions de marie-salope

n’ont pas de lisiers

En tant d’aime

à cheval sur mon porte-bagage

je te lâche du guidon

pour t’attraper plain-seins des demains

Là où le noir,

encensé comme une vertu,

ne

Soulages

que du porte-monnaie

pissons dru

que du bleu crénom de dieu

Nous n’irons point aux pays d’où jamais on revient

je traverse, tu traverses, nous traverserons

pour aller denser

denser chez temporel…

Niala-Loisobleu

1er Août 2015

Thiny Things by Mrs-White on deviantArt

https://www.youtube.com/watch?v=8TFvlvbl-30

A LA JOUE DU VENT


A LA JOUE DU VENT

Comment séparer la courbure de l’herbe de la couleur du grillon ?

Quand l’un chante l’autre peint à jets d’encre sur les traits de mes rêves, au gré de la feuille que l’arbre libére de sa sève

– alors que dans la chambre je peux être sorti sans l’avoir prémédité – i

l faut dire que j’aime m’habiller en fenêtre.

Un jour me disais-je enfant, tu ne tiendras pas compte de tes culottes courtes,

tu demeuras le cœur dans la main de l’enfant de ton âge qui a grandi sans ôter ses rubans,

les pommes aux joues,

espoir devenu dans la lueur de ses yeux.

  

Dire qu’Elle a des couleurs qui ont sues résister au désaveu du faux-éclat, n’a que vocabulaire intraduisible.

Comment et pourquoi je peins ?

En voilà une question à laquelle je ne peux répondre.

Il y a longtemps j’ai franchi la barrière de l’ailleurs,seulement conscient que si j’avais dû donner des papiers je serais resté en arrière. Je me souviens seulement avoir remarqué ce signe avant-coureur chez mon père. Sans doute certainement de l’atavisme.

Tout comme cette façon d’aimer que je tiens de lui.

Toute à part d’une logique terrienne. Il m’a induit la manière d’apprendre.

Le savoir du coeur.

Entre la distance planétaire qu’il peut y avoir entre deux regards,

nous avons mis le raccourci de nos doigts, semblables aux branches d’arbres séparés,

qui ne font jamais tomber l’oiseau alors qu’il se pose sans se préoccuper du changement d’essence.

Dans le fond je pense que c’est l’entité relevant de l’alchimie naturelle de l’amour.

Tiens me vient l’odeur sortie du terrier, portée à dos de fourmis.

Ça s’imprègne aux pailles de son fenil,

comme dans la psyché où le derrière de son miroir est toujours à la surface de l’eau.

Bleu cils l’arcade ouvre une perspective surmontant l’impossible.

On est pas destiné, on naît à se modifier…

Niala-Loisobleu

31 Juillet 2015

ERRE A T’HOMME


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ERRE A T’HOMME

Il m’est paru,

dans la presse,

qu’à réfléchir trop on déraille

plus et d’avant âge

quand

dans la locomotive le mécanicien est plus fantôme que le train

Ainsi parlait z’haras tousse gras, le cheval qui me sert des talons quand ma folie se lâche

Alors je sors des grilles

des murs

des enceintes (excepté les parturientes)

des haies pleines des pines contaminées

des préjugés bourges

manières de saintes-nitouches

positions non reconnues par le kama-sutra

statistiques en tous genres et sermons d’obédiences

particulièrement les fausses-promesses qui font la loi

et

tout ce qui fait prothèse

(faux-culs, faux-seins, faux–bois, faux-marbres, faux-soyeurs, etc….)

Lorsque la question d’où que je viens se glisse entre le d’où que je vas,

se pose

je me chante du grand Jacques sur une musique de Gauguin,

à l’abri sous les Marquises qui vont tout bien

Puis corps élancé dans un esprit de sel, je plonge dans le noir pour en ressortir

plus bleu qu’un fromage

tout puant

ben coulant

pour que l’époisses en reculent battues sur leur propre terrain

Je suis heureux d’un ensemble de malheurs

mécréant plus croyant qu’un prêche ne remplacera jamais un acte

Mon erre heur

en bande houlière  je vas éjaculant d’encre d’échine

Ô mon bateau, ô mon Capitaine

la vie je l’avale et bien…

Niala-Loisobleu

29 Juillet 2015

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https://www.youtube.com/watch?v=sBo7OaFpHIg

LES MATINS POUR SEOIR


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LES MATINS POUR SEOIR

Elle libère ses bras. Des doigts elle se dirige vers l’entrebaillement du jour à peine levé

Hormis l’horloge

et son hoquet perpétuel

aucun son ne se déplace.

-Ah oui encore des chatouilles derrière mon oreille, dit-elle

accolée au rai passant sur le seuil.

Un train a du passer

Où ?

Peut importe puisqu’il ne s’est pas arrêté

Au fond de l’alcove les draps frissonnent

les chaises se reserrent autour de la table

trois gouttes vont du robinet à l’écoulement de l’évier

Le pain lève

Elle essaie de me toucher, j’ai senti ses cheveux éventer le mot retenu

alors je laisse ma pensée marcher à quatre pattes.

Les tomettes libèrent le souvenir des pas de danse

devant la cheminée où l’odeur des braises tient au bout de la crémaillère

quelques musiques de sabots accrochées à des grelots

faisant la ronde sur les paupières.

Les tableaux ne cessent de conter d’un mur à l’autre.

Indéfinissable la certitude se passe des questions

tout comme aux vitres les rideaux frémissent alors que les fenêtres sont closes

la présence se manifeste dans un vide apparent.

L »amour ne lâche pas prise.

Niala-Loisobleu

28 Juillet 2015

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PIGMENTATION


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PIGMENTATION

Velours rouge rapé, les rideaux de mon ciné paradiso sont allongés sur le dos des fauteuils.

Dans la cabine un bruit d’abeille rûche, au bout des faisceaux, les yeux émerveillés d’un môme tiennent par la main le sourire d’un vieil homme.

Dans les rues vides, c’est le long des murs que l’histoire fait l’affiche.

Contraste du tant, le bonheur ça part plus souvent d’un malheur que du bon sentiment.

Les guerres de mon grand-père + les batailles de mon père, ça fait une maman qui élève avec force absence et une grand-mère là, qui apprend mieux qu’aux écoles les leçons de la vie.

Entre 14 et 18, 39 et 45, y avait eu plus fort: 36. La guerre civile espagnole et la guerre sociale

en nouvelle gaule.

Tu sais pas dire encore, mais tu sens.

Tu sens que couleurs et odeurs sont en train de basculer.

C’est l’instant où j’ai choisi tout petit d’être grand afin de demeurer un enfant jusqu’au mot fin.

J »ai joué à savoir, à comprendre, sans compromis, poussé par la curiosité saine d’aller au bout de cette admiration que des hommes simples m’inspiraient.

Le tout dans le respect du mystère du bonheur qui ne se pose pas les mauvaises questions.

La souffrance issue de la guerre, forge, cimente, bétonne l’humilité.

Affute le désir de vivre,

Développe la notion de fraternité.

Place dans le concept même de l’amour.

On crée par nature.

J’ai vu les terres reculer sans que les chevaux les aient tirés.

Là où les hommes se sont attelés il n’y a plus que boulimie du profit.

L’évolution s’est retournée, le confort a ouvert les portes du désert de l’indifférence.

A MOI, A MOI, A MOI

aboient des chiens empaillés dans la meute des chasseurs de prime.

Tu sais telle mon arbre, tu es sève, racine, nid, poumon, sein, musique de l’instrument du vent, échelle à oiseaux, pique-nuage, accroche-bleu, cerf-volant, fenêtre sur le plus loin…

Toi mon Ooeur, caillou, écume, ru, fleuve, estuaire

où la couleur que tu m’allevines

vient s’aimer au large de l’océan

sautant l’amer obstacle de l’égo.

J’ai que grandi dans mon âme

j’ai resté tout petit dans mes culottes

 je vois de plus en plus clair avec mes yeux qui s’usent que sur l’extérieur.

De  doigts d’encre je te peigne mon Amour.

Reste belle

Niala-Loisobleu

27 Juillet 2015

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https://www.youtube.com/watch?v=GFpbSn4PUJ0

UN PONT DE TROP PLUS LOIN


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UN PONT DE TROP PLUS LOIN

Marennes

est là au centre du rond point

que de la cabane

je vois l’aqueux sécher la traversée

par la grâce d’un troupeau de tracteurs

paissant à l’horizon du

Château

qu’on voit que du côté continent…

Non de Diou ça sent la jacquerie

en Moëze-Oléron,

tout comme s’y on était dans n’importe lequel

des quat’coins de l’ex-agone-hie…

Mon pote le Gitan y m’dit p’têtre qu’on va revoir le bac

Ce s’rait temps lui je rétorque du tac au tac

tous ces trucs bidons qui servent qu’à faire de la désintoxe pour noyer le poisson

Ce pays bâtard d’un couple des Lumières

s’engloutit

au faim fond de sa décadence

et fier par-dessus ça d’être tête de liste de l’union, dont la seule force est de piquer du pognon

à ceux qui n’en ont pas pour engraisser ceux qu’en ont trop

Oh t’inquiètes, me fait le Bouffi, nos Valls-soeurs vont nous rebleuir le Danube

avec une nouvelle loi anti-anti-anti-anti-anti-anti-anti…quittés…

Si j’avais été un autre, sûr, je s’rais resté coi

Mais coi con dise j’ai de la répartie

Donc j’opine (un truc que je tiens de Dupanloup) et je pisse à l’arrêt du fol de l’agri-cul-dur

Ok

surajoute-t-ai-je

on laisse les reposés rentrer et les fatigués passer

le temps que les locataires du voisin marchand d’huîtres, posent les valoches et reclouent la terrasse et on répand le laid un peu plus…

L’hue gnon fait la soupe, à preuve Conne-benne-dite, qui en 68 a foutu le feu à l’ordre public, pour finir député européen, qu’on s’en remettra jamais…

Pôvres de vous à qui les promesses font acte…laissez pas trop longtemps vos yeux fermés…au cas où vous semblez l’avoir oublié…vos enfants vous les avez mis au monde…

Niala-Loisobleu

25 Juillet 2015

Kon Michiko

NU D’ETE


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NU D’ETE

La mer rampe  sous le feu

les mâts des bateaux en panne d’érection

perdent leur fonction d’étais

laissant d’un seul coup

le ciel s’étaler de tout son long

Derrière la ligne de protection de la pinède et loin des parasols

nous avons fui les relents d’huile solaire

Un atelier naturel

libère nos corps des linges superflus

Au pied des chassis-nus

et contre le chevalet

nous avons posé nos yeux dos à ventre

jJe ne suis venue pas au bord de mer pour photographier le chant des mouettes

quand tu m’as dis viens on sort

j’ai compris qu’il ne s’agissait ni de la serviette et du roman de l’été

mais bien de nos pores qui avaient soif de sel

Ils se balancent

ils jouent

au beach-bisous tes seins

mon Coeur

c’est moi qui sers

et smasche en y mettant tout l’effet désiré

Ne bouge que d’une hanche à l’autre

un oiseau blanc se dresse sur ses grandes pattes

Sorties des iris de l’étier tous les ocres de rouille sanguignolent de bon coeur

te peindre ainsi

est un motif d’engagement dans le corps de ballet de la folie

ça coasse sous la touffe de la fourche du sourcier

La chaleur attise les tons

du vent éteint

l’ombre s’avance

complice

Nous nous avalons en mouvements d’ambles

sans faire peur aux chevaux qui lissent leur crin à l’herbe folle

à deux pas un couple de cigognes

en noir et blanc prend les mains mortes

qui émergent du sable blond

pour en faire des nids à oeufs

Niala-Loisobleu

22 Juillet 2015

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https://www.youtube.com/watch?v=OH5dP31yQVQ

TOI, MON EXTRAORDINAIRE VIE


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« Les destins guident ceux qui les acceptent. Ils traînent ceux qui les refusent. »

Carl Gustav Jung

Peinture de José Jopay juarez

TOI, MON EXTRAORDINAIRE VIE

D »emblée, le premier piquet qui tend le fil sur lequel, Toi et Moi marchons, nous est apparu si loin qu’immédiatement nous avons su, qu’entre lui et le second, le vide de ce que nous ignorons serait plein de réponses à devoir apprendre à lire, à comprendre du bon côté.

Est-ce que nous existons en réalité ?

Je dirai oui et non. Il y a la « vie ordinaire » et la « vie extraordinaire ». La première est surpeuplée. Tellement de terriens que le nombre d’habitants peut à lui seul répondre à l’absence de vraie vie. Plus d’air étouffe tout ce qui ne peut exister sans lui. Le Poète l’a compris. Il sait que le monde où d’aucuns se prennent pour se qu’ils ne sont pas, ou avec amertume, pour ce qu’ils auraient voulu être, est un mirage qui fait courir plus de chameaux que de chiens. Reculer pour éluder la simple pensée d’être mortel est un aveu refoulé de faiblesse. Toutes les déviances prennent leur source sous ce masque. Et les morts-vivants croissent plus vite que les autres.

Tiens bon la rampe mon Amour. Oui ça dérape plus souvent que ça glisse comme le petit Jésus.

Tu es l’expression de mon art. La Muse, l’essence de tout ce qui est à deux venir.

Notre destin c’est de nous être rencontrés au point de fusion d’un désir d’être à qui la volonté avait fait défaut d’une certaine manière.L »Absolu. Le carrefour entre les deux piquets. Confluent de nos deux lits. Delta de nos forces régénératrices. Alluvions de nos cultures, ne l’écopons pas, vivons-le par volonté..

L’expression picturale sur laquelle et par laquelle j’exprime, je me prononce, a marché durant des étendues élastiques plus figuratives,que poétiques au sens de l’abstraction concrète de l’Absolu vers lequel elle tendait sans parvenir à l’atteindre.Le temps impose son mélodrame en déversant son sablier. qui enlise Le tic-tac se fait Pavlov.On est à cloche-pied en demeurant inaccompli On devient bof sans s’accepter.Tellement le matériel devance le spirituel.

L’amour pourquoi ne fait-il jamais de réel compromis ?

Tout simplement parce qu’il n’est pas représenté autrement que par nôtre Âme.Il est rayon pas réceptacle.

On ne peut que transcender tout ce qui se greffe autour pour en connaître la réalité. Il appartient sans équivoque à nôtre vie extraordinaire. C’est une graine que nous ne pouvons que resemer en permanence, pas un « produit » dont on va exploiter toutes les formes de transformation..

Toi qui est mon destin, je te vis en intégralité par ton fond et dans tes formes dont la variabilité est l’adjectif.. Tu es mon image du Beau Le Beau est l’expression du silence. Je te vis dans l’apport continu de la couleur, de la créativité, par mes pinceaux, mon Amour, tu es la toile où j’enfonce mon cris, dans toutes ses expressions d’écriture.

Niala-Loisobleu

21 Juillet 2015