L’ATELIER
L’air
le feu vont
où l’eau les porte
Séparées les mers ont le m’aime sel.
Dis-moi la parole de ton creux, je te chanterai l’aria de l’Homme et de la Femme, ce fruit du Seul Jardin.
Ce baiser qui t’arrive – nos bouches en langue universelle – n’a que mains tenant le premier écho de la pierre. Remuement charnel de nôtre avance posant sa part d’éternité en parole d’humanité.
N-L – Les symptômes de l’Unité – 22/11/16

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