RÊVE ALTITUDE


RÊVE ALTITUDE

 

Le silence au petit-matin, en couverture, ça rassure les yeux au terme d’une longue conversation qui n’a pas nuit.

La lune demeure expansive et libertaire. Elle se fout des yeux chiasseux qui matent d’une serrure à l’autre en se disant « cachons-nous jusqu’à nous m’aime, faut pas rougir de salaces idées ». Tâchons seulement de tout savoir de ce qui ne nous regarde pas

Lune et l’Autre, n’avons pas à nous souvenir du rêve qui de Nous deux n’a fait qu’Un, le jour le poursuit. Nous restons branchés sans craindre un soupçon libertin rajouté aux poivres d’épanchements de si nos vies (n’étaient pas ce que nous en faisons, nous ne serions que le regret de nous mêmes).

Tout au long de tes  collines je continue à coller à tes flancs. Mains tenant les fauves qui ont le musc des feulements restés accrochés aux branches des voeux érectiles. La chaise sur laquelle mes fesses t’ont prises en amazone, andalouse, cheval à rab au manège ondulant, un toro noir dégainé chauve, traversant lô live à taper au noyau…

Ole ! Anda !

Non, ne parle pas, laisse ta langue allée

principale

par laquelle j’antre

parler à ces oiseaux multicolores qui nous excitent de leur plume hard

puits à ce chat

denseur du grand écart

laisse-moi , croix de bois, crois de faire, le salto de mes dernières pointes, chant de bon signe lancé à la volée, qui n’écrase pas sa balle, out dans le mur…

Niala-Loisobleu – 17 Novembre 2016

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Je n’t’en veux pas, je t’en veux plusse


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Je n’t’en veux pas, je t’en veux plusse

Le cartable plein

trousse

d’une maladie de poitrine

Ah que spirales

mes petits carreaux sont pleins de larmes

J’ai cassé ma plume

en piqué

contre ton mur d’absence

Chat fait si longtemps que tu te montres molle

que faudrait te remettre à l’heur d’été

ma grande aiguille

s’fait dépasser par la trotteuse de dit amants

Niala-Loisobleu

27 Février 2016