
Je ne suis pas du Gendre
à faire un modèle
Des micas taupes dans les eaux humides des yeux du feu, font laser, monte la buée du sol entre les pieds de la table d’hôte
Là-bas un train de chalands aux confins des lanternes magiques a franchi le pont des brumes en un clin d’oeil
Quelques saules penchent leurs cheveux aux mains des femmes
C’est pour que l’anse de l’oseraie porte ses mèches en panier au moment où un clavecin égrènera les roses trémières, il ne faut pas laisser partir un été sous prétexte que l’eau tonne
Tes doigts ont essuyé mes sueurs froides d’un sein thermique en tapant sur la tête du clou rouillé de la rengaine dans la cire d’une chanson nouvelle
Dans la nacre de ton coquillage j’ai trouvé la mémoire des éléphants intacte, et suis passé outre le cimetière des idées visionnaires aux idées tendancieuses
Les projets entre un ban et une chaise ont ricanent musical Tu bruisses trop naturel avec tes feuilles vénitiennes pour que nous dérapions gondole super marché rayon farces et attrapes
J’avais au fond des doigts tant de bouts de ta poitrine que lorsque tu m’as ouvert tes cuisses j’ai vu ton jardin en perspective ouvrir sur de nouveaux continents
Imagines ce que je ne te dirai jamais en repentis tons rabattus, cela t’aidera à comprendre ce que je suis : éjaculations tonitruantes des trois primaires natives
Niala-Loisobleu
16 Décembre 2017
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