NAMARISHA – LE REPAS RIDICULE


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NAMARISHA – LE REPAS RIDICULE

 

Comment faut-il te le dire ,

Je ne veux pas plus t’entendre que te voir

Namarisha

Et dire que les femmes sont victimes du harcèlement des hommes….quelle pitoyable imposture…

Ne te réabonne pas au fur et à mesure que je te supprime !

Niala-Loisobleu – 25 Mai 2018

 

Une fois n’est pas coutume : allons au restaurant nous payer du caviar et des ptits ortolans

Consultons le journal à la rubrique esbrouffe révélant le bon coin où pour pas cher on bouffe

Nous irons à çui-ci, nous irons à çui-là

mais y a des objections : l’un aimm ci, l’autre aimm ça

Je propose : engouffrons notre appétit peu mince au bistrot le troisième après la rue
Huyghens

Tous d’accord remontons le boulevard
Raspail jusqu’aux bars où l’on suss la mouss avec des pailles

Hans
William
Vladimir et
Jean-Jacques
Dupont avalent goulûment de la bière en ballon

Avec ces chers amis d’un pas moins assuré nous trouverons enfin le ptit endroit rêvé

Les couteaux y sont mous les nappes y sont sales te serveuse sans fards parfume toutt la salle

Le patron — un gourmet ! vous fait prendre — c’est fou du pipi pour du vin et pour du foi’ du mou

La patronne a du cran et rince les sardines avec une huile qui fut huile dparaffîne

La carne nous amène un rôti d’aspect dur orné concentricment do légumes impurs

Elle vous proposera les miettes gluantes d’une tête de veau que connurent les lentes

Elle proposera les panards englués

d’un porc qui négligea toujours do les laver

Peut-ôtre qu’un produit à l’état naturel échappra-z-aux méfaits dla putréfiantt femelle

«
Voici ma belle enfant un petit nerf do bœuf que vous ulilizrcz pour casser tous vos coufs »

De l’omelette jaune où nage lo persil elle fera-z-hélas un morceau d’anthraci

Ce bon charbon croquant bien craquant sous la dont se blanchira d’un sel sous la dent bien crissant

Plutôt que de noircir un intestin qui grêle nous dévorerons la simili-porcelaine

L’hôtesse nous voyant grignoter son ménage écaillera les murs de l’ampleur de sa rage

Alors avalerons fourchettes et couteaux avant d’avec vitesse enfiler nos manteaux

Fuyards nous galoprons dans la rue où ça neige sans peur de déchirer la couturr de nos grèges

Nous retournant au bout de cinquante ou cent mètres nous verrons le souillon jouer au gazomètre

et nous péter au nez ses infâmes insultes

— patronne de bistrot, empoisonneuse occulte.

Raymond Queneau

 

 

BBBBZZZZZZZZZZZZZZZ LA MOUCHE…


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BBBBZZZZZZZZZZZZZZZ LA MOUCHE…

Marguerite,
Ton acharnement à te réabonner à mon blog témoigne d’un entêtement à me déranger étant donné qu’il est parfaitement clair que je veux ni te voir ni te lire. Tes likes mentent, ce que tu aimes c’est juste énerver comme une mouche…une grosse verte.
Je dois faire face au cancer de mon épouse et l’aider le plus sereinement possible dans son traitement. Cela exige que je ne sois pas importuné bêtement et méchamment. Je te demande de te désinscrire afin d’éviter de remettre à nouveau mon blog en privé.
Je désire ne plus te voir, c’est clair.
MercI.

 

http://www.lejardinsecretdemarguerite.wordpress.com

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Niala-Loisobleu – 14/03/18

 

Pis…raté, ou comment pas ce gâcher le mot râle


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Pis…raté, ou comment pas se gâcher le mot râle

L’histoire de moi que je viens raconter là est d’un autre. Je vous l’assure et sans aucun doute mieux que les avantages inexistants du prêt que l’arnaqueur proposait après avoir piraté mon compte sur Fesses de Bouc. Un incident bien ordinaire sur c’t’endroit où traîne le pire en gences.

Mais voilà, au monde du jour d’aujourd’hui comme le franchouillard aime à dire, il a de la culture le bougre, c’est d’un banal à mourir. As-t’on besoin de plus de pauvreté, de moins d’honnêteté, d’encore plus affligeant ? S’il-te-plait Bouffi lâche-moi les basses quêtes. On a besoin de rien. En la matière on est en surconsommation. Notre représentation présidentielle est l’exemple du mieux placé. Y a pas photo, t’écoutes Valls et tu denses plus jamais qu’en le roi faits néant apparaît.

Je veux vivre en aimant en corps ça.

Il pleut sur la mer

Il pleut sur la mer et ça sert à rien
Qu’à noyer debout le gardien du phare
Le phare, y a beau temps qu’il a plus d’gardien
Tout est électrique, il peut bien pleuvoir
Aujourd’hui dimanche
Sur la Manche

Il pleut sur la mer, c’est bien inutile
Ca mouille la pluie, c’est du temps perdu
Les mouettes s’ennuient, blotties sous les tuiles
Il tombe des cordes et l’eau s’est pendue
Aux plus hautes branches
De la Manche

Il pleut sur la mer et ça sert à rien
A rien et à rien, mais quoi sert à quoi ?
Les cieux, c’est leur droit d’avoir du chagrin
Des nuages indiens vident leur carquois
C’est l’été comanche
Sur la Manche

Il pleut sur la mer, l’eau, quelle imbécile !
A croire que la mer se pisse dessus
Saborde ses ports, ses cargos, ses îles
T’as l’air d’un moineau sous mon pardessus
D’une corneille blanche
Sur la Manche

Il pleut sur la mer et ça nous ressemble
De l’eau dans de l’eau, c’est nous tout crachés
Et nos yeux fondus au cœur de septembre
Regardent rouler des larmes gâchées
Curieuse avalanche
Sur la Manche

Il pleut sur la mer, c’est con comme la pluie
Peut-être c’est nous qui sommes à l’envers
L’amour a des nœuds plein sa mise en plis
Ca nous fait marrer, il pleut sur la mer
Aujourd’hui dimanche
Sur la Manche

Allain Leprest

Celui-là  d’Allain, il fait l’exception, pareil à Dimey, des êtres d’une telle grandeur d’âme qu’ils ont allés se sublimer au moyen de leur propre destruction. Se foutant en l’air à s’ouvrir à vif jusqu’au sang  que moi j’en hurle autant mais en vivant. Malgré le mal que trop se donnent pour tout démolir. Qu’ils soient foncièrement méchants, simplement maladroits dans leurs propos comme dans leurs actes, sots à bouffer de la bougie, ça change rien à la démolition. On construit la ruine. Vivant au contraire sur le mode létal. J’ai reçu la cathédrale en humanité, j’vais pas renier ma truelle pour me faire mauvais compagnon parce que c’est in d’être que dérision…pôvre de nous.

Quelque soit l’à venir, mains tenant j’lâcherais rien de mon « Je t’aime », j’tiendrais parole d’homme sans cracher ailleurs que sur vos tombes félonnes

Niala-Loisobleu – 11/05/16