FRAGRANCES D’UN ETE
Le tant d’un passé d’être
a crépi son bleu
au mur blanc d’un souvenir accroché
Reste toujours un frisson
des retraites aux lambeaux
nouées aux cordes d’une guitare
qu’un chien tire sur sa chaîne au travers des notes
tenant la mémoire des promesses
La lune
éternelle
penchée à la portière du rêve
pleure des toiles
en fontaine
dans les senteurs fichées au coeur du patio
Ecrin gardant au frais
les baisers de l’Andalouse randonnée
aux bords de la Méditerranée
La route détachée
traverse
en dehors du clou
la couleur indélébile du tableau
Niala-Loisobleu
27 Juin 2016


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