Flop
» La musique n’est rien si l’audience est sourde »
Walter Lippmann



Je tousse d’étouffements nés d’appendices contaminés
Depuis que – j’étais encore enfant par la taille – regardant la hauteur de l’arbre de vie m’apparut le danger de se couper la branche d’assise. Je me mouchais entre mes dois faire par réflexe d’auto-défense naturel
Agir, agir, agir au lieu du laissé-faire
Les rues pieuvres du chemin de profit rapprochèrent tant leurs façades qu’il devenait impossible de ne pas toucher l’embrouille du doigt. L’histoire dirigée par des dieux- prête-noms-divers se répétait comme une implacable prédestinée dramatique. Evidemment c’est bien sûr…quand le vrai patron reste toujours en retrait parce qu’il s’appelle Machiavel. Et que le troupeau des terriens passe toujours par le chemin que les plus mauvais ont tracé. Et nous y voilà plus que jamais, au bord du précipice. Tapi dans le moindre cagibi de la terre entière le monstre mafieux veut conquérir le monde par la terreur. Sommes-nous au 21° ou à l’époque des huns et des autres tartares en hordes sauvages ? Qu’allons-nous enfin pouvoir trouver pour stopper la course à la destruction humaine ?
Une seule solution couper l’hydre de nos épaules responsables.
Ne plus se vouer au dépôt de larmes sur le trottoir du crime, ne plus se tourner vers un espoir de pacotille dès lors qu’il n’est fondé sur aucun acte, ne plus commémorer, ne plus s’en remettre aux dangereux tartuffes qui nous gouvernent, mettent en berne tout en honorant l’émir de la plus haute distinction honorifique nationale..il faut sortir nôtre existence des mains de joueurs vicieux et viciés. La vie n’est pas un jeu et l’amour n’est pas un sort de lumière noire.
Dédicace à Willy Ronis
Niala-Loisobleu – 23/03/16
Source: http://www.espritsnomades.com/artsplastiques/ronis/ronis.html

Je ne suis du soleil qui couche ses matins sous l’ô rayé
A tes boutonnières
je n’ai pas cousu
ce que nous avions à nous dire
comme une légion
que le déshonneur s’empresse d’exhiber
Aucun de mes mots
je t’aime
n’a jamais tenu à un fil
Mes tremblements
sont d’une autre nature
que celles du vouloir lapider
par le reniement
du parapluie alibi
Niala-Loisobleu
28 Février 2016

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