La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Est-ce du poids de l’épaule que parvenu au sommet de la colline, la pierre tombe à terre comme pour s’étaler d’elle-même ?
Les questions selon certains commenceraient à se poser à partir de là
pour ma part je me convaincs qu’elles choisiraient de se serier, mais ?
Je me contenterai d’un avis concernant le tableau, je l’ai fini, comme quelque chose qu’on arrête, pas comme une suite bien que remontant de loin
Les en vie qui restent choisiront seules
le présent à écrit fin sur le livre avant qu’il paraisse
Sera-ce le dernier cheval et son Peintre dans un vent d’Ouest, un quai de scène sur un grand-guignol, une autre rue à putes, pas un collège des oiseaux, dans le marron chaud d’un mois du Sagittaire, ça c’est sûr, avec le grand bassin d’un parc non animalier, des bateaux à voiles, une baleine, un chien à poils,et un billet gagnant de jours en corps à vivre autour d’une femme herbue des Monts et gonflée du torse harmonique
Mis sur une ouverture de coeur pour trouver une solution aux éventuelles problématiques qui se mettraient en travers de la route
si la fatigue guette
un bouchon de paille fraîche lui massera les flancs pour lui redresser l’aqueux
Allant par les maisons- blanches accrochées à flanc de montagne dire à l’aigle de le monter au dernier étage où s’échangent les utopies, les voyages en tapis-volant et les greffes de coeur
pour pallier à l’impossible refection de ce monde aux seins plats qui se tatoue en étant plus pauvre que tout
Le vent d’orages venu d’un changement d’heur butte au chant du coq Croche-pied de l’amour paisible profondment amarré
ah un plongeur est allé pêcher l’éponge
pour mettre au piquet le meneur qui placarde les murs des orées de fausses ouvelles
Sorti de sa boîte de couleurs le Peintre se réemboîte la vertébrale en calant la colonne du seul jardin qui feurit sur les quais de la source
on peut se tromper quand dans le désordre on tâtonne pour trouver la rampe
Celui qui attelle le cheval laboureur au corbillard est un venimeux qui se faufile entre les hautes-herbes en oubliant la mangouste
Cette réaction de littoral maritime au coeur d’un craquelé de terre inculte montre que la source bleue souterraine n’évaporre que les détournements
il va sortir une confiance naturelle d’une attente stérile quand pour conclure, l’envie de vivre finira par sortir du tiroir pour venir respirer à la fenêtre
la barque venue de l’Arbre de Vie est la seule pirogue que taillent les communautés sauvages où les femmes laissent leurs seins visibles aux enfants que les hommes ont peint pour qu’ils sachent reconnaître.
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