A MAINS NUES
Ce filament qu’Ariane tisse
genre lointain d’une odyssée
rapproche
De crin
sous les doigts du peintre
bouchonnant la robe d’une course à travers chants
sent la vague jeter l’embrun
la mousse à déborder le vers
Du plat du couteau
il plaque la pâte à feuilleter
jusqu’au pigment
L’oiseau
masque l’insecte sourd pour outrage ovipositeur
à mains nues
L’impasse crève la bulle d’oser
le rond ferme de la cuisse
offre la soie de l’intérieur
en même temps que l’eau primordiale
monte en sas à l’écluse de l’échelle à poissons.
Niala-Loisobleu – 27/01/19






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