La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
le globe et sa couronne sont restés sur la console
du réchauffement venu de si loin, que la poussière est toujours en suspens
Dans le bois, on dit que la biche a vu le loup
et que de l’écluse se demande où trouver la rivière
Dans ce barrage d’étroncs, la forêt envoie les motos ramasse-merde sur les orées
il est si faible l’orifice qui navigue dans l’épaisse couche de nuages, que d’aucuns avancent le terme de cyclone
Lundi je sauterai en parachute dans le Gers, j’espère avoir assez de mémoire du temps où je peignais sans confinement. Mais je monterai en altitude, oser reste mon seul espoir
Les noces d’où la couronne provient ne prédisent rien qui puisse être opposable
je me laisserai transporter, en pensant que la mariée est un cerf-volant imprimé des couleurs du tant..
Ce qu’il reste aujourd’hui, montre de quoi méditer sur l’HOMME autrement qu’un avenir géré par des individus ineptes à tous égards
L’ART sent comme un animal tout ce qui met la vie en danger
Alberto GIACOMETTI avec cette œuvre magistrale, a devancé l’histoire actuelle dans laquelle nous nous complaisons, en autorisant des choix politiques ne pouvant mener qu’à la disparition de tout sens humaniste
« L’Homme au Doigt », l’œuvre qui pointe vers l’éternité
Parmi les trésors de l’art moderne, une œuvre se dresse comme un symbole intemporel de l’expression humaine et de la quête de sens. « L’Homme au Doigt », créé par le célèbre artiste suisse Alberto Giacometti, incarne à la fois la fragilité de l’existence humaine et l’aspiration à l’infini. Cette sculpture emblématique continue d’intriguer et d’inspirer des générations d’amateurs d’art du monde entier.
« L’Homme au Doigt », créé en 1947, est une sculpture en bronze de 1,82 mètre de hauteur. L’œuvre représente une figure humaine maigre, réduite à l’essentiel. La silhouette est élancée, presque squelettique, avec une tête minuscule et un corps allongé. La caractéristique la plus frappante est le bras gauche de la figure, dont la main et le doigt pointent vers le ciel.
Cette posture singulière du doigt levé évoque une multitude d’interprétations. Certains voient un geste d’accusation ou de désespoir, d’autres y perçoivent une tentative de transcender les limites de la condition humaine. Giacometti lui-même a décrit l’œuvre comme une représentation de l’angoisse existentielle et de l’isolement, des thèmes qui préoccupaient beaucoup d’artistes de l’époque après la Seconde Guerre mondiale.
L’approche de Giacometti envers la sculpture est tout à fait distinctive. Il préférait travailler sur des œuvres de grande taille avec des détails fins, ce qui créait une tension entre l’ampleur de l’œuvre et sa forme effilée.
Chaque sculpture était le résultat d’un processus méticuleux de modelage, de réduction et de réaffirmation, reflétant l’obsession de l’artiste pour la quête de la vérité intérieure.
« L’Homme au Doigt » a été acquis par la Fondation Maeght en 1959 et est devenu une pièce maîtresse de sa collection. Depuis lors, cette sculpture a été exposée dans des musées et des galeries du monde entier, captivant les spectateurs par son pouvoir émotionnel et son humanité universelle.
En 2015, « L’Homme au Doigt » a établi un nouveau record en devenant l’œuvre d’art la plus chère jamais vendue aux enchères à l’époque, atteignant la somme impressionnante de 141,3 millions de dollars. Cette vente exceptionnelle témoigne de la fascination continue qu’exerce cette sculpture sur le monde de l’art et de la culture.
« L’Homme au Doigt » de Alberto Giacometti demeure une œuvre d’art extraordinaire qui transcende le temps et les frontières culturelles. Avec son esthétique minimaliste, sa posture énigmatique et son pouvoir émotionnel, cette sculpture continue d’inspirer et de questionner notre compréhension de la condition humaine.
La mer roule à croire que c’est une sorte d’euphémisme, tant d’un endroit à un autre, l’immobilisme règne. Et ce mercredi, de penser que cet éléphant de Pau, pourrait revenir au gouvernement, ne me fait pas croire que ça permettrait de franchir le col.
La pierre qui a roulé comment aurait-elle pu faire mousse en étant partie d’un détournement d’argent ?
J’ai blanchi sous le harnais de labours dans une vie où le calcaire se faisait fort de couper l’eau
Aussi penser que Notre-Dame pourrait être le levier qui ferait rouler le pavé d’asphyxie , me paraît à côté de la plaque tectonique. Ce matin, en changeant la paille du cheval, j’ai séparé les bouses du crottin en retenant ce que le géranium préfère dans cette grande évasion
Le jardin est tellement suspendu, que si t’encorde pas les pots sur le balcon, la défenestration menace
C’est la raison pour laquelle, après avoir bu ma tasse, j’ai gratté les miettes pour retenir la lumière à portée de fenêtre
Sage précaution pour tenir debout quoi qu’il arrive
je n’ai pas besoin faute d’espoir naturel, de me masturber pour compenser le désamour actuel, tes seins sont de nature à repousser le tigre quand ils se mettent en garde, tout comme ton déni des petites-culottes est un bonnet phrygien plus efficace contre une nouvelle pandémie, qu’une nouvelle méthode de bonimenteur
L’horizon monte pour satisfaire la faim de ses yeux
l’herpès n’est pas encore entré dans mon oeil droit
Du premier plan, l’oiseau, s’envole loin sans détacher le chien
de ce creux de la main-gauche, plus bref qu’une rencontre de comptoir
Quand la ligne passe par les petites gares, il pose assez de jours pour déblanchir les pages, sans abaisser le niveau des passages
C’est à Paris, tout contre la rive-gauche que tout a commencé
corsage ouvert dans la chaleur des repasseuses,quatre-saisons, leurs fleurs et leurs légumes au bord du trottoir
le cochon des Halles, Balthazar, le grand bassin des Tuileries initiant un goût de la Femme, sans perdre un seul poil
De la rue de Verneuil, bras tendu, vers la Beauté sans fard, à saute-mouton sur le monde pour faire résidence, ça finira dans les deux Charentes, sur une plage naturiste qui ne perd pas de temps à trouver le genre. cet estuaire écluse la lumière de la Seudre aux bambouseraies d’Asie du Sud-Est.
La transparence d’un état plus intime s’oppose à l’incertitude des flaques glauques qui cernent l’entrée de pensées qui ne sont pas miennes. Le nom de l’oiseau qui plonge restera permissif au retour des frissons de l’eau étendue sur la sécheresse. Quand la caresse dépasse la pensée pour faire les poches, les billes que l’on trouve ont du vers pour couleur. Au bord, là où des joncs tiennent tête au vent glacial, la rondeur en protubérance laisse l’attente en gare. Les hanches en anse de panier tressent l’osier d’une corbeille à fruit.
Saisit, le ciel se détache du plafond bas pour rejoindre cette rosace qui me fait songer au nombril que laisse la naissance. Bien que toujours sans nouvelle, j’ose laisser mes mains prendre le bouton du lotus. Un temple khmer survit à la censure de l’espoir, se prémunissant d’une nomination stérile, en laissant jouer quelques vieux singes au balancement des lianes.
On croit entendre des voies monter d’un alignement de pavés et en enfermant le chien dans la cuisine, on sort le pied sans penser à mal
L’échine en pagode vous attend là en ondulant ses tuiles
Quand j’ai franchi les poignets et le col de ma chemise, je ne l’aurais pas cru si l’on m’avait dit que la barrière des boutons d’or pouvait déboucher sur les lises
Au disjointement du regard, les planches s’arrangent pour que le décor prenne l’aspect d’un hôtel de charme
et ça n’est que dans la cour intérieure, déguisée en patio, qu’on ressent un premier doute en voyant les poubelles pleines vous zéler au secours
J’ai tellement entendu dire l’infidélité des hommes, qu’encore adolescent, j’étais entré dans un plan de défense du genre faible
Aujourd’hui je mesure mon erreur à la hauteur des coups reçus en lieu et place de la plus humble gratitude
A propos de l’inégalité qui fait toujours là une entre les deux sexes, on a dû oublier quelque chose qui ferait la différence
Erreur d’embouteillage. Cherchez quoi ?
Inutile de me fournir la réponse, je la connais hélas par coeur
Ce qui me manque, c’est seulement de comprendre pourquoi le plus fort du racisme réside à cet endroit le plus inapproprié du partage.
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