La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Les sapinières voient leurs bougies s’éteindre dans l’action conjuguée de la pluie et du vent. On ira pas à la mer en vacances, la vague mélange tout , c’est la nouvelle habitude. Par-dessus la digue, trouver la cerise est devenu mission impossible. Le chien refuse de sortir s’asseoir sur le toit. Faire écrire les enfants au Père Noël, me fait penser à ces lettres anonymes que les corbeaux rédigent en vertu de la nécessaire Divine Comédie.
Défiant le champ vide, la page a retrouvé l’ormeau dans la table des matières à quelque chose. L’étonnement fut grand, quand on vit qu’il avait encore des feuilles. Il se déplaçait même sur ses jambes, venant border une route qui ne figure que dans un concept d’ATLAS ORIGINEL
La beauté de ses fesses, a fait que vu de dos, j’eus conscience d’être toujours là, face à la réalité
Les tours génoises que j’ai aperçues en dernier, remontent vers un point de vue, maintenant seulement dépassé de leur usage
Qu’importe l’anatomie garde toujours sa distribution habitat ive en résidence
Et je vais aller chercher de quoi nourrir mon envie, puisque qu’aujoud’hui c’est jour des courses.
le globe et sa couronne sont restés sur la console
du réchauffement venu de si loin, que la poussière est toujours en suspens
Dans le bois, on dit que la biche a vu le loup
et que de l’écluse se demande où trouver la rivière
Dans ce barrage d’étroncs, la forêt envoie les motos ramasse-merde sur les orées
il est si faible l’orifice qui navigue dans l’épaisse couche de nuages, que d’aucuns avancent le terme de cyclone
Lundi je sauterai en parachute dans le Gers, j’espère avoir assez de mémoire du temps où je peignais sans confinement. Mais je monterai en altitude, oser reste mon seul espoir
Les noces d’où la couronne provient ne prédisent rien qui puisse être opposable
je me laisserai transporter, en pensant que la mariée est un cerf-volant imprimé des couleurs du tant..
A l’angle rendu, où la tournure des choses arrive à bout de souffle, le tourbillon qui aspire dans un vide auquel on a jamais participé, mais qui enferme sans issue la nature créative, monte son rempart au point que l’échelle se montre trop courte
Les joues pâles et les doigts gourds, passent sans pouvoir s’arrêter au chevalet, comme séparés d’air, sans force, éteints, l’ombre d’un convoi funèbre coincée dans le regard. Qui a pu anesthésier une énergie que rien n’avait pu faire fléchir jusqu’ici ?
Oh, c’est plus simple qu’on le dit
Il s’agit juste d’un sevrage de racines
La communication souterraine a rencontré un éboulement cyclonique à même de faire douter de la poésie
Tout ce qui venait de la centrale de l’espoir s’est trouvé mis hors du pont aérien, derrière de fausses promesses, le gouffre qui s’ouvre, avale tout ce qui ne pouvait qu’être amour d’aimer, peindre, écrire, échanger et cherche les mains en vain
La cruche est allée trop à l’ô
se servir de Noël comme un symbole
dépasse aujourd’hui les limites autorisées, à tel point que le Pape bifurque de Notre-Dame
Prendre chaque jour comme absent devient la reconnaissance du néant, ce qui m’est incompatible
Je tends l’oreille à l’angle de ces deux tableaux, pour tenter une foi en corps, de rejoindre l’impossible étoile et le feu sacré, afin de chasser la sensation de nager pour rien
Sortir de l’énergie, un bout de planche, je ne pense qu’à ça, mais il ne faudrait pas que ça soit celle d’un cercueil qui se montre
L’horizon monte pour satisfaire la faim de ses yeux
l’herpès n’est pas encore entré dans mon oeil droit
Du premier plan, l’oiseau, s’envole loin sans détacher le chien
de ce creux de la main-gauche, plus bref qu’une rencontre de comptoir
Quand la ligne passe par les petites gares, il pose assez de jours pour déblanchir les pages, sans abaisser le niveau des passages
C’est à Paris, tout contre la rive-gauche que tout a commencé
corsage ouvert dans la chaleur des repasseuses,quatre-saisons, leurs fleurs et leurs légumes au bord du trottoir
le cochon des Halles, Balthazar, le grand bassin des Tuileries initiant un goût de la Femme, sans perdre un seul poil
De la rue de Verneuil, bras tendu, vers la Beauté sans fard, à saute-mouton sur le monde pour faire résidence, ça finira dans les deux Charentes, sur une plage naturiste qui ne perd pas de temps à trouver le genre. cet estuaire écluse la lumière de la Seudre aux bambouseraies d’Asie du Sud-Est.
Laissant la venue de l’Opéra et contournant le Palais Barnier, je laisse le flou artistique jouer sa comédie
pose ma main sur la rampe, pour suivre l’effet que tes pointes produisent sur mon état créatif, la glace a raidi le bout de tes seins, on approche de l’axel
C’est alors que je te demande : que mettre dans la prochaine toile ?
La Madeleine n’est pas loin, mais le rappel du cirque obséquieux de l’ultime concert de Johnny ne m’inspire vraiment pas
-En vole-moi me dis-tu, hold-up my, à mains armées, je veux plus aller à l’école
Le cheval qui n’est jamais loin, s’approche des grandes orgues avant que Notre-Dame devienne un jute-box et attaque une fugue sans laisser de nouvelles
Le Petit-Peintre ne dit rien, il laisse les choses ingérer dans son coeur, le pouls de sa main-gauche bat à la volée, comme la batte qui lave son linge-sale au lavoir.
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