La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Je lâche le guidon, je n’accompagnerai pas le cheval aux abatoirs. Macron a toujours été un parfait chef de guère. Si les fleurs du jardin viennent d’être repiquées pour faire croire au printemps. Le mauvais temps ne tardera pas à revenir. Il ne faut attendre que du malheur de la fleur au fusil.
Le bruit qui frappe à la porte, donne le sentiment d’un changement d’armement jusqu’aux dents. De là à penser que les enfants joueront à la guerre pour de vrai. Il n’y a qu’une leçon de géographie à mettre au programme de l’Histoire.
Lafayette va fermer la galerie. Macron lance son programme de redressement des finances par une association à la guerre. Il faut rajeunir 80 ans de paix en rebattant les cartes des alliances. Les cows-boys repartent vers la ruée vers l’or. La pythonisse de l’Elysée aurait aperçu des cosaques à nos frontières. Quand je pense à cette métamorphose personnelle qui me dit n’être qu’un jardin, je me rappelle mon enfance, quand Pétain, maréchal de Verdun, m’a dit maintenant lève le bras et crie Heil. Il faut sauver l’Europe du danger juif en développant le marché du canon.
Tout comme de son vivant, voilà Jean qui sort où personne ne l’attendait. Ce Maître de l’Art Brut, dans le grand bazar politique où tout patauge aujourd’hui, arrive pour ce faire introniser Dubuffet. Cela vaut bien qu’on devance le changement de Pontife. Si t’es capable de m’indiquer un chemin allant quelque part, n’hésite-pas. L’Amérique veut bander à part, l’Europe se frotte le cul genre fiesta romaine, si on échappe au 3ème conflit mondial ça ne peut tenir que du hasard. De ma barque accostée à la baignade, je plonge en apnée, me vouer à tes seins. Mais ce qui trouble l’eau est de nature à prendre un cul pour un autre. Imagine…
Coque en réaction à l’estran de retour, les premières couleurs de printemps reviennent à l’École de Voile. La Coubre en tournant son phare plus loin qu’une démolition impérieuse, ne désespère pas de se sortir de la crise. En ce qui concerne la spécialité de la Côte Sauvage, elle se sent de nature à résister. les seins sont des oiseaux qui se tiennent beaucoup mieux quand on ne les met pas en cage. De la dernière migration, on dénombre assez d’espèces, pour donner au marais le titre de réserve. En traversant le coin des boeufs, j’ai pu voir que les veaux ne seront pas absents pour garder de l’espace en lieu et place des estivants. D’un vélo, aller jusqu’aux îles, apporte en plus du mimosa de St-Trojan, les épaules en point d’appui pour sentir l’orgasme d’un complément alimentaire, traverser le ventre . Cette transfusion saisonnière, en plus, est totalement naturelle.
Le soleil inonde ce jour dominical. Dans un coin que la rivière tient caché, la barque est là sans y être. A quelques pas, le chapiteau relâche. C’est repos même pour les clowns à part pour les branches qui laissent repousser les odeurs de ménagerie. On écarte quoi, dans un mouvement perpétuel ? Dans tout ce qui passe, les palettes ne nettoient que les mots prononcés, gardant des paroles, une sonorité malentendante, comme on entend des oiseaux sans les voir.
La page se laisse tourner. Un oiseau sort son chant de la jarre comme l’hiver cède sa place. Du coin où je dors, yeux ouverts, je garde le bruit du moulin quand l’eau finissait par entrer tourner la meule. Le lit blanc au milieu d’un film tient les séquences d’une vieille histoire sans se souvenir du nom de l’auteur. Le soleil tient entre ses doigts l’alignement de quelque chose qui ne se réchauffe pas. Pourtant, beaucoup se déverse de la fontaine orbitale.
Mon chemin court la route des ateliers ouverts durant ma vie. Ce soleil d’aujourd’hui n’avait pas eu pareil éclat depuis toutes ces choses qui trompent la lumière
L’enseigne de celui du Duodénaire de la place Jean Monnet, en bas à droite de la photo, avait épongé Jarnouzeau, pour venir s’accoler à La Chaume à Boutiers-St-Trojan. Jusqu’à la perte de mes jambes, l’été 2023
Le besoin d’aimer n’a pas accepter le veuvage. Ma contre-nature, Alors l’atelier a pris résidence dans la petite véranda à gauche de la maison. Bout d’allée. On sort toujours de son mouvement, jamais de son concept
Et je sens LA DEMANDE EN MARIAGE, comme on ferme sa valise, prêt à partir, pleine. Ce tableau refuse intrinsèquement de finir, à peine signé je le reprends. Ballade des aiguilles de la pendule qui tricotent la maille.
En repoussant les volets pour que La Chaume se réchauffe, j’ai vu tout le trésor qu’un corps de femme recèle dans la caverne qui n’a pas éteint la course des bisons, ni enlevé de ses mains tout de l’échine du cheval. La pierre tremble. Le ciel se met de niveau à la terre. L’arbre se dresse. Ma main-gauche ne dénie pas son alliance. Je me tourne à dessein, une matrice en rond-de-bosse ceignant le piédestal des colonnes. Et au milieu des cris de la grande bataille, des enfants, prennent le flambeau du soleil, sans rien demander à personne.
La main vient de se glisser pour revenir sur l’état civil à déclarer. Les bureaux du soleil n’ont pas ouvert de bon heur. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. Un désir tendre, tourné vers l’image que l’on garde d’une décision prise, est venu se rappeler à ma mémoire. C’est pareil à la figure de proue choisie avant de lancer le bâtiment à l’eau. Champagne. Il faut qu’elle exprime ses dernières volontés.
Quand on a perdu la face, on voit l’angle occuper toute la place
Regard de travers braqué
on se ment véritablement
Au moment où j’ai vu les maisons de la rue principale se tourner côté cour, je me suis rappelé la façon d’aimer des putes, assises sur le tabouret royal
Quand la pierre n’est plus de taille, le moulage en plâtre devenu friable, vaut plus que dalle au cimetière
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