Catégorie : France Gall
Viens je t’emmène – France Gall

Viens je t’emmène – France Gall
Toi qui as posé les yeux sur moi
Toi qui me parle pour que j’ai moins froid
Je te donnes tout ce que j’ai à moi
La clé d’un monde qui n’existe pas
Viens, je t’emmène
Où les étoiles retrouvent la lune en secret
Viens, je t’emmène
Où le soleil, le soir, va se reposer
J’ai tell’ment fermé les yeux
J’ai tell’ment rêvé
Que j’y suis arrivée
Viens, je t’emmène
Où les rivières vont boire et vont se cacher
Viens, je t’emmène
Où les nuages tristes vont s’amuser
J’ai tell’ment fermé les yeux
J’ai tell’ment rêvé
Que j’y suis arrivée
Plus loin, plus loin, plus loin que la baie de Yen Thaî
Plus loin, plus loin, plus loin que la mer de corail
Viens, je t’emmène
Derrière le miroir de l’autre côté
Viens, je t’emmène
Au pays du vent au pays des fées
J’ai tell’ment fermé les yeux
J’ai tell’ment rêvé
Que j’y suis arrivée
Viens, je t’emmène
Viens, je t’emmène
J’ai tellement fermé les yeux
J’ai tell’ment rêvé
Que j’y suis arrivé
Plus loin, plus loin, plus loin que la baie de Yen Thaî
Plus loin, plus loin, plus loin que la mer de corail
Viens, je t’emmène
Où l’illusion devient réalité
Viens, je t’emmène
Derrière le miroir de l’autre côté
J’ai tellement fermé les yeux
J’ai tell’ment rêvé
Que j’y suis arrivé
Viens, je t’emmène
Viens, je t’emmène
J’ai tellement fermé les yeux
J’ai tell’ment rêvé
Que j’y suis arrivé
Viens, je t’emmène
Je t’emmène
Hou, viens, je t’emmène
Je t’emmène
J’ai tellement fermé les yeux
J’ai tell’ment rêvé
Que j’y suis arrivé
Viens, je t’emmène
Je t’emmène
Viens, je t’emmène
J’ai tellement fermé les yeux
J’ai tell’ment rêvé
Que j’y suis arrivé
Viens, je t’emmène
CEZANNE PEINT
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CEZANNE PEINT
Silence les grillons
Sur les branches immobiles
Les arbres font des rayons
Et des ombres subtiles
Silence dans la maison
Silence sur la colline
Ces parfums qu´on devine
C´est l´odeur de saison
Mais voilà l´homme
Sous son chapeau de paille
Des taches plein sa blouse
Et sa barbe en bataille
Cézanne peint
Il laisse s´accomplir la magie de ses mains
Cézanne peint
Et il éclaire le monde pour nos yeux qui n´voient rien
Si le bonheur existe
C´est une épreuve d´artiste
Cézanne le sait bien
Vibre la lumière
Chantez les couleurs
Il y met sa vie
Le bruit de son cœur
Et comme un bateau
Porté par sa voile
Doucement le pinceau
Glisse sur la toile
Et voilà l´homme
Qui croise avec ses yeux
Le temps d´un éclair
Le regard des dieux
Cézanne peint
Il laisse s´accomplir le prodige de ses mains
Cézanne peint
Et il éclaire le monde pour nos yeux qui n´voient rien
Si le bonheur existe
C´est une épreuve d´artiste
Cézanne le sait bien
Quand Cézanne peint
Cézanne
Trouvez-vous votre peint quotidien
Trouvez-vous votre peint quotidien
La bouche pleine
à marcher de sable
L’évent
contraire
Et le trottoir
du qui dérive hors du paysage
après tout
qu’est-ce que ça peut faire
Sans puits pas de vérité a cacher
Niala-Loisobleu – 8 Janvier 2018
RESISTES

RESISTES
Des mascarets qui t’assaillent avec le sourire en fuite des grimaces mesquines, rentre vite à l’abri les nudités de la pudeur derrière la dune qui adoucit l’âcre des échouages. Le vent s’y arrête. Dressant une muraille verticale, ergots d’oyats en première ligne défensive. Vient la surveillance des peints rejoignant les palisses . Elles vont retenir la moiteur du passage de vos corps qui ont creusé de quoi recevoir la ponte des oiseaux marins au cours de leur transit par le marais. Après qu’ils aient fait revenir le ciel dans l’eau après avoir écarté le couvercle des lentilles. Quand passant en rampant le reptile traque la souris, tape dans tes mains. Immédiatement le bruit qui viendra de l’entrechoc de ses seins, fera fuir le nuisible. Une poitrine qui bat c’est pas que la respiration qui passe c’est l’annonce du prochain coït entre l’Homme et ce que la Nature en espère. La bonne marche du poumon est liée à la franchise de la respiration. Si les arbres changent de feuilles, c’est pour tenir le soufflet en état. Fente des bourgeons prête aux semailles. On a vu revenir d’hiver, plus d’un printemps ayant d’autres idées que celleS de paraître. Le petit oiseau qui tire le fil, est le remorqueur d’un convoi de chalands en personne, Péniche au gros ventre de maman, qui fait frémir les ponts à chaque passage. L’espoir fou dans la cale. La peine s’est montrée une nouvelle fois. La pureté dominant sur son image, en a chassé les notes. « Résistes » ne cesse de dirent les paroles de l’amour.
Niala-Loisobleu – 7 Janvier 2018
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