La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
D’un côté que le coq prend et le laitier suit, j’ai jeté mon journal à bord de ma journée
Un tracé sobre par les petits-chemins sans péage, passe-droit, abonnements, mais vote citoyen qui ouvre à toutes espèces de manifestation dans et pour le respect d’une liberté individuelle engagée
L’usage d’un seul profit enseigné par des années laxistes à l’exclusion d’obligation que la droite et la gauche ont fini par imposer est à la base d’une citoyenneté totalement répudiée
Les mythes errants percent le fil de l’haleine jusqu’à dévorer le rouet
Un peuple qui ne connaît que les avantages qu’on lui propose pour garder le pouvoir sur lui s’est gangréné lui-même et c’est amputé de ses jambes en fuyant sa responsabilité
La situation catastrophique que la pandémie conforte est au bord d’amplifier à cause du virus loin d’être mort
Prendre prétexte d’une absence de liberté pour se plaindre est d’une inconscience qui se fera payer au-dessus du tarif actuel
C’est fou de penser qu’un jeune ou un prétendu adulte puissent jouer à mourir pour un soir, un repas, un bain, un voyage sans masque ni égard aux autres
Vivre c’est construire, pas aller jusqu’à tout détruire du système de la nature
Je suis resté à cheval sur mon auto à pédales dans le souci de l’échappée-belle au coeur de ce vaste monde
Rappelle-Toi Le Temps Qu’Il Fait par Jacques Bertin
on À Besançon (1974)
Rappelle-toi le temps qu’il fait dans ta jeunesse Rappelle-toi l’odeur de la maison Mon fils était le plus beau, où est-il ? Rappelle-toi le temps qu’il fait dans ta jeunesse Dans ta jeunesse tu es belle, les hommes te regardent Tu vas à l’usine, tu cours, tu n’as pas le temps Oh, je voulais partir vers des îles Avec des amoureux qui me couvraient de fleurs Voici le port ce soir, voici l’île, voici la rade, le silence, voici l’exil Vieille femme déchue du règne des vivants, écarte-toi Oublie tout, oublie ta jeunesse, oublie le travail et la peine Va coucher hors la ville dans les ordures Ai-je trop travaillé comme le bœuf attelé et sans jamais tourner la tête Animal condamné qui attend immobile dans les stalles Bête passive abandonnée des maîtres après usage Chanson sortie du répertoire Prostituée poussée dans le ruisseau après la fête
Jacques Bertin
Marvaud et par plaines
Rappelle-toi l’odeur du remuement de cette vague venue sans personne
Notre jeunesse en corps
Je n’étais que l’autre des deux qui voulais partir pour les îles
Nos enfants beaux venus chez toi s’amarrer au m’aime anneau
Celui que les fleurs fruitent en paumes pour les cerises
Voici le franco de port ce soir qui, pôle et vierge, unit les paroles et la chanson dans l’accordéon
De quel dense autre mon coeur pourrait des coupées monter au pont ?
Elle l’a dit, l’a chanté
Henri et ses bleus au Je Nous reste salvator de l’ocre rose par la pointe de son sein dressée, le pré-salé de son herbe d’un gigot exceptionnel mettant le Jardin Divers d’une poésie amoureuse
Mort-subite créée par un dysfonctionnement d’appendice et des oreilles
A la fleur des paumes se penche alors du boccage, l’oiseau sur la branche d’un peint frais
l’appel du boulanger, si manuellement pétri que ça pointe autrement que ce qui casque uniquement.
Vous direz que les mots éperdument me grisent Et que j’y crois goûter le vin de l’infini Et que la voix me manque et que mon chant se brise A ces sortes de litanies
C’est possible après tout que les rimes m’entraînent Et que mon chapelet soit de grains de pavot Car tyranniquement si la musique est reine Qu’est-ce que la parole vaut
C’est possible après tout qu’à parler politique Sur le rythme royal du vers alexandrin Le poème se meure et tout soit rhétorique Dans le langage souverain
C’est possible après tout que j’aie perdu le sens Qu’au soleil comparer le Parti soit dément Qu’il y ait de ma part simplement indécence A donner ça pour argument
Pourquoi doux Lucifer en ce siècle où nous sommes Où la Vierge et les Saints ont des habits dorés Le chant nouveau déjà qui s’élève des hommes N’aurait-il pas l’accent sacré
J’ai souvent envié le vers de Paul Claudel Quand sur nos fusillés se levait le destin Pourquoi n’auraient-ils pas à leurs épaules d’ailes Les Martyrs couleur de malin
Ainsi que des oiseaux je clouerai sur nos porches Pour que l’amour du peuple y soit de flamme écrit Tes mots ensanglantés comme un cœur qu’on écor Thérèse d’Avila tes cris
Nous aurons des métros comme des basiliques Des gloires flamberont sur les toits ouvriers Et le bonheur de tous sur les places publiques Psalmodiera son Kyrie
Mais non cette espérance énorme cette aurore N’a pas comme le ciel des Adorations Droit à tout le bazar de l’ode aux métaphores Droit à la disproportion
Elle n’a pas le droit à ces apothéoses Aux Mages à ses pieds posant l’or et l’encens Elle n’a pas le droit au parfum de la rose Aux sanglots de l’orgue puissant
Cependant on lui tend comme au Christ des peintures Cette éponge de fiel dont les soldats riaient Cependant elle montre au milieu des tortures Un Beloyannis à l’œillet
Si les premiers Chrétiens aux murs des Catacombes Dessinaient d’une main malhabile un poisson Nous portons dans la rue à nos pas des palombes Comme on en voit dans les chansons
Nous avons devant nous des voûtes cathédrales Voyez voyez déjà le seuil et le parvis Et serve à l’avenir la langue magistrale Qui Dieu si bien servit
Le travail et l’amour changent le chant mystique Et tout dépend vers qui s’élève l’hosanna Je ne crains pas les mots dont on fit des cantiques On boit dans le verre qu’on a
Tu marches devant toi sur la route des princes Avenir à qui rien n’est lointain paradis Tu construiras ta vie aussi belle que Reims Quand Jeanne y vint un samedi
La nouvelle parole et les anciens poèmes Marieront la lumière à travers leurs vitraux Voici tout ce que j’ai voici tout ce que j’aime C’est peu mais l’on dit que c’est trop
Qu’importe ce qu’on dit lorsque l’avenir sonne Prends tout ce que tu veux Avenir sous mon toit Ouvre cette poitrine et prends Je te le donne
Cela s’appelle un cœur c’est rouge et c’est à toi
Elle rêvait Rêver est souvent une étude Je la voyais aller venir dans la maison Dans la maison tout se faisait à l’habitude L’habitude aux rêveurs est seconde raison
Elle rêvait allait venait mettait la table S’inquiétait de tout avec des mots absents Semblait comme toujours de tout être comptable Et sa main caressait les chiens noirs en passant
Elle rêvait Je lui connais cet air du rêve On ne fait que la voir alors qu’elle est partie Et quand le hasard veut que son regard se lève Elle a ses yeux d’enfant pour un jour de sortie
Elle a ses plus grands yeux elle a ses yeux du soir Elle a ses yeux du soir quand personne n’est là Ceux que comme un voleur je surprends au miroir Et dont m’apercevant elle voile l’éclat
Elle rêvait secrète et c’était par excuse Qu’elle parlait d’un cœur indifférent à soi Elle avait à me fuir l’invention des ruses Et sa robe n’était qu’un murmure de soie
Elle rêvait Son rêve est parfois une fièvre Une aventure un drame un roman jamais lu Et qui devinerait au tremblement des lèvres La musique muette et dont je suis exclu
Et donc elle rêvait Je ne sais quelle image Habitait sa semblance et l’anima soudain Où t’en vas-tu mon âme où t’en vas-tu sauvage Je l’ai prise à pleurer dans le fond du jardin
Et donc elle rêvait de quelque histoire triste Le ciel traîtreusement fraîchissait sur ses pas Tu n’as pas mis ton châle II faut rentrer J’insiste Où donc es-tu mon cœur que tu ne m’entends pas
Elle rêvait d’ailleurs mais préféra prétendre Qu’elle était allée voir comment vont les semis Elle rêvait des lendemains couleur de cendres Et parlait des châssis qu’on n’ouvre qu’à demi
Elle a pris à regret ma main pour revenir Un ver luisant brilla dans l’herbe devant nous Je rêvais dit Eisa tantôt de l’avenir C’était qu’elle écrivait tout bas Le Cheval Roux
Rêver de l’avenir est chose singulière Il fallait qu’y rêvât cette main qui tissait Y rêvait-il aussi quand s’attacha le lierre L’avenir mais qu’est-ce que c’est
Tout rêve d’avenir est un rêve de vivre La Belle au Bois dormant s’éveille après cent ans Au bas des feuilletons toujours on lit A suivre L’homme croit régner sur le temps
Il va parfois pourtant chez la cartomancienne Une lettre un voyage et nous nous étonnons Que l’avenir ressemble à la fortune ancienne Qui n’a fait que changer de nom
Ton avenir rêve éveillé rêve qui dort On jugerait tout simplement que tu l’oublies Est-ce que ce n’est pas tout simplement toi mort Mort dans la rue ou dans ton lit
Sans doute et que veut-on qu’à gémir on y fasse Oui tout le monde meurt un jour et puis après L’avenir justement c’est ce qui nou6 dépasse C’e6t ce qui vit quand je mourrai
Mais si la vie un jour l’homme et la primerose Et tout ce qui palpite et l’oiseau que l’on voit Si tout allait mourir de cette mort des choses Tout allait mourir à la fois
Certains hommes diront que ça leur indiffère Et que tout se termine avec leur propre vin J’entends leur qu’est-ce que cela peut bien me faire Rome brûle quand c’est ma fin
Faut-il que cela soit gens de mince nature Qui n’aiment pas la vie assez pour s’oublier Comme si celui-là qui dort sous la toiture En était toujours l’ouvrier
Ce cœur recommencé qui bat dans les apôtres Ou comme le héros s’appellera pour vous Il sait que plus que lui l’avenir c’est les autres D aime On dit qu’il se dévoue
C’est affaire du sang que l’on a dans les veines Rien n’e6t plus naturel que ne pas le compter Ou restez tout le jour à regarder vos peines Petite et pâle humanité
Ceux qui n’y rêvent pas sont des briseurs de grève Ils sont les ennemis de l’avenir nombreux Comment se pourrait-il qu’à l’avenir ils rêvent Puisque l’avenir est contre eux
Ils sont le loup de l’homme et l’assassin vulgaire Comme ils misent toujours sur le mauvais tableau Ils jouent à quitte ou double et vont de guerre en guerre Retarder demain c’est leur lot
Un jour viendra bien sûr dans leur peur légitime Qu’ils abattront l’atout monstrueux préférant Au triomphe du bien l’énormité du crime
A l’homme heureux la mort en grand
Un Autre menaçait d’une ombre millénaire D’un linceul collectif pour s’y envelopper Et dans son trou de rat il se passait les nerfs Sur les tronçons de son épée
Ah s’il avait connu le secret de l’atome Il aurait fait beau voir le monde où nous vivons Mais il n’est pas besoin d’évoquer les fantômes Voyez comme on meurt au Japon
L’avenir est l’enjeu de cette banqueroute Qui commence et qu’on croit arrêter dans le sang Mais les hommes parqués dans la nuit sur les routes Parlent entre eux du jour naissant
Rien pourtant n’est si simple et poussez chaque porte Et vous y trouverez des problèmes nouveaux Les visages humains sont de diverses sortes Et celui que l’on aime est un souci plus haut
Il régnait un parfum de grillons et de menthes Un silence d’oiseaux frôlait les eaux dormantes
Où près des fauchaisons montrant leur sol secret L’iris jaune trahit l’avance des marais
Du cœur profond de l’herbe impénétrable au jour Les roseaux élevaient leurs épis de velours
C’était à la fin mai quand rougit l’ancolie
La terre était mouillée au pied des fleurs cueillies
Et mes doigts s’enfonçaient plus bas que le soleil Et je songeais qu’il y aura des temps pareils
Et je songeais qu’un jour pareil dans pas longtemps Je ne reviendrai plus vers toi le cœur battant
Portant de longs bouquets pâles aux tiges vertes Je ne te verrai plus prenant les fleurs offertes
Et le bleu de ta robe et le bleu de tes yeux Et la banalité d’y comparer les cieux
Je n’irai plus criant ton nom sous les fenêtres
Je ne chercherai plus tes pas sous les grands hêtres
Ni tout le long du bief sous les saules pleurant Ni dans la cour pavée à tout indifférent
Les miroirs n’auront plus l’accent de ton visage Je ne trouverai plus ton ombre et ton sillage
Un jour dans pas longtemps par l’escalier étroit Et je ne craindrai plus jamais que tu aies froid
Je ne toucherai plus ta chevelure au soir Je ne souffrirai pas de ne jamais te voir
Je ne sentirai plus le cœur me palpiter
Pour un mot de ta voix dans la chambre à côté
J’ignorerai toujours ma profonde misère Et je ne dirai pas que le monde est désert
Sans l’anneau de tes bras dormant au grand jamais J’ignorerai toujours combien je les aimais
Vois-tu comme la vie et la mort sont bien faites L’enfant pleure au retour que s’achève la fête
L’homme a sur lui cet avantage merveilleux De ne pas emporter ses regrets dans ses yeux
Par un effacement immense et raisonnable Et béni soit le vent qui balayera le sable
Et béni soit le feu brûlant la lettre lue
Mon amour mon amour que voulais-tu de plus
Il est des mots que ne peut suivre qu’un silence Et quel autre bonheur aurait ta violence
O nuage changeant nuage échevelé Qui se disperse enfin sur le ciel étoile
Décrochez mes amis ces tentures funèbres Qu’un autre à sa douleur abandonne sa main Le parfum de la vie est au fond des ténèbres Où sans voir on la suit à ses pas de jasmin Sion n’est plus assise au milieu des concombres Sion ne ronge plus veuve plaintive et sombre Son cœur comme un grain de cumin
Nos ancêtres géants avaient peur de leur ombre Ds craignaient que le ciel sur leur tête tombât La nue humiliait leur échine et les nombres Les entrailles d’oiseaux les faisaient parler bas Les superstitions ont fini par se taire Et rien ne glace plus le sang de nos artères Que la tombe au bout du combat
Je ne suis pas de ceux qu’affolent ses mystères Je ne suis pas de ceux que rend tristes la pluie Je l’entends pénétrer avidement la terre J’aime le vent j’aime le gel j’aime la nuit La lueur de l’orage et le bruit de la grêle J’aime le changement des choses naturelles Comme le grain aime le muid
A quoi 6ert de chercher aux saisons des querelles
Que mûrir et mourir soient la même chanson
En pleurons-nous la fleur quand nous cueillons l’airelle
Pourquoi mener partout ce deuil où nous passons
Au rougir de l’automne on lit le printemps vert
Et la nécessité neigeuse des hivers
Est déjà grosse des moissons
Poètes dispersez vos symboles pervers A la camarde ôtez l’usage bleu des faux Cessez de sangloter tout le long de vos vers Dont chaque pied semble monter à l’échafaud Par le chemin de croix de vos épithalames Je vous dis que celui qui brûle aime la flamme Et que c’est le feu qu’il lui faut
Et le noyé qui part emporté par les lames Comme pour une fête entend le carillon A la poubelle enfin flanquez le vague-à-l’âme On va nous prendre pour des chiens si nous crions A la mort Fût-ce avec l’excuse de la rime Par le soleil des dents nul que nous ne s’exprime La bête pleure et nous rions
Nous rions seuls au monde et notre rire prime Sur la peur animale et le cœur accablé Nous rions de parler De ce que nous apprîmes De l’auroch dessiné De cultiver le blé Nous rions de compter d’écrire et la victoire Est plus d’avoir ouvert le livre de l’Histoire Qu’au firmament savoir voler
La vitesse du train non le heurt au butoir Voilà qui fait l’ivresse à la masse lancée Et ce n’est pas le cri du bœuf à l’abattoir Qui s’échappe de l’homme et qu’il nomme pensée Qu’est notre vie au prix de tout ce qu’elle est elle Vienne ou ne vienne pas le temps des immortels C’est le sépulcre dépassé
Mourir n’est plus mourir à ceux-là qui s’attellent Au grand rêve de tous qui ne peut avorter Ils sont hommes d’avoir secoué la tutelle D’une vie à soi seul chichement limitée Et le héros d’hier lui donnant sa mesure Chaque jour plus nombreuse à l’assaut de l’azur C’est la nouvelle humanité.
D’E’mois passés l’un au-dessous sur l’Autre (REPRISE EN COMPLETUDE)
En file sur douze rangs l’humeur incontrôlable comme une déraison climatique passant de l’habit de soirée aux guenilles les plus tues d’une décadence bâillonnée, combien fus-je les mois écoulés, malmené malgré moi par des ouragans soudainement glissés dans une mer d’huile ? Oh, je ne partîmes qu’Un, arrivant en somme plus à me poser la question de savoir où nous sommes réellement…Les vents tournent plus vite que jadis. A croire, un comble pour l’agnostique que je suis, que le dieu Eole est entré derviche aux coups d’vents. Je m’attrape par un bout les jours où ça dépasse, mais le temps de trouver à m’amarrer la rivière a déjà passè l’estuaire. Foutre, comment enfanter, toute la matière à concevoir se barre à côté de la matrice. Merde, t’as-t’y un rouleau des suis toow ? Des phases entières de son existence disparaissent sans avoir eu le temps d’entrer dans la table des matières. Emmuré dans des célébrations du bluff, ça va jusqu’à ne plus pouvoir lever le doigt. D’un coup d’oeil impitoyable ta maîtresse t’a cramé. Par où je vais passer le premier…qui le dira aura une tapette.
…Attendre, pour voir…(coi, ça m’étonnerait)
Attendre
par Blanchemain Dominique
Se dresser dormeur en forme de feuille jetée Lorsque s’effeuillent nos coeurs jaunis
Attendre
Se lever débiteur borgne du temps abîmé Dans l’écueil des peurs difformes Où séjournent les restes d’espoirs
Attendre
Attendre que les fleurs s’envolassent Du sombre lit de pierre maudit Où s’enlacent les moires désirs
Attendre
Voilà à quoi l’humanité est réduite. Surtout ceux d’entre elle qui dorment sur les trottoirs. Leur cadeau de ce soir ? Ben la chance de ne pas avoir d’émetteur-récepteur de voeux présidentiels.
Niala-Loisobleu – 31 Décembre 2017
SUITE, ATTENTE CONSOMMEE
Dressées debout les pierres sont là, à la main posée de gauche adroite, reste à savoir ce qui reste qui bat en corps
Un, peu, beaucoup, à la folie, pas du tout ?
Ah ! Marguerite pleures-tu avec ou sans raisons ?
à rouler en excès de sensibilité les lignes droites se transforment en dangereux virages que la corde pend au gibet de la méprise totale
Il suffit d’un rien
une rafale
peut étendre le chêne connu pour être un roc
Seule la mer tient l’Atlantide accessible par le pouvoir de son sel
Le trottoir lui demeure l’inconditionnel chantier d’épaves
A la racine ombilicale reste toujours la partie qui remonte au point de départ
Les faux létales ne sont pas des récoltes, le fléau sait lui extraire assez de grain pour tenir les semailles quand les meules font chambres d’hôtes au manche à demains…
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