La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Il dit « je ne parle pas et mon cœur brûle »
Je voudrais traverser ce pays
Mes yeux sont plein de guerres, à bouche sèche
Et je n’ai pas d’amis
Il dit « je viens de la mine dans la ville »
Je cherche le pardon et l’oubli
Je m’habille bleu sur la poitrine
Je marche vers les salines
Il dit « personne ne m’a vu »
Il dit que les prières nous sauvent
Et qu’il ne se met plus à genoux
Ceux qui m’ont mis au monde
Ne sont plus en vie
Il dit « personne sur terre ne me connaît »
Je ne parle pas et j’ai tout donné
Le monde est plein de ronces
Et ce que je cherchais
Je ne l’ai jamais trouvé
Il dit « je ne parle pas et mon cœur brûle »
Et j’ai…
Là un dard venimeux
Là un socle trompeur
Plus loin
Une souche à demi trempée
dans un liquide saumâtre
Plein de décoctions
D’acide…
Qui vous rongerait les os et puis
L’inévitable
Clairière amie
Vaste, accueillante
Les fruits à portée de main
Et les délices divers
Dissimulés dans les entrailles d’une canopée
Plus haut que les nues…
Elle est née des caprices
Elle est née des caprices
Pommes d’or, pêches de diamant
Pommes d’or, pêches de diamant
Des cerises qui rosissaient ou grossissaient
Lorsque deux doigts s’en emparaient
Et leurs feuilles enveloppantes
La pluie et la rosée
La pluie et la rosée
Toutes ces choses avec lesquelles
il était bon d’aller
Guidé par une étoile
Peut-être celle-là
Première à éclairer la nuit
Première à éclairer la nuit
Première à…
L’oeil en décalage avec l’environnement je vais dedans en laissant voir mon en dehors, la douce torpeur qui me ceint les riens joue piano piano
être un gland apporte des sensations tendres
je regarde l’écureuil sans chercher à lui prendre sa pitance
oui il a tout son temps
la flamme rousse qu’il déplace éveille
Soulevant la brume j’ai trouvé ton soleil enveloppant q m’apercevant que tes seins m’étreignaient pour me protéger du froid matinal
j’ai pas retenu le retour au demi-sommeil
faut dire que t’avais les jambes qui dépassaient pour m’empêcher de sombrer
on a marché jusqu’au marchand de gaz pour prendre une bouteille et comme il n’y avait qu’à traverser la rue on a rentré à la pharmacie. Me voilà équipé pour le mois
Ne gardant que les matins bleus de ta présence j’ai dit quel bon jour….
Comme le boyau d’un test 1 qui n’en finit pas de poser la question qui tue, tu m’fais voir l’couloir de l’amor. Aujourd’hui on solde. Les zamours en carton pâte viennent faire la rosace à la corps niche. Ouah gare au vide t’es précipice. T’as vu comme c’est, un ange qui passe – que sa vacherie à lui – sous silence. A la courte paille y a des oeil qui poutrent un max. Marre de passer pour une caravane qui transporte rien pour soie. Tout pour tousse mon P’tit-Gars et mouche-toi dans mes en vie quand je r’fais surface. Un honneur que t’offre mon coeur à trinquer pour finir la bouteille un seoir où j’suis en manque…
Je passe pour une caravane Pour un chien qui n’en démord pas Le labyrinthe Conduit l’homme mobile A des étreintes Loin du réconfort
Je passe de sas en sas Et mes visites s’espacent Des ombres s’échinent A me chercher des noises
Le plus clair de mon temps Dans ma chambre noire De l’étuve au blizzard Des coups de latte Un baiser Des coups de latte Un baiser Des coups de latte Un baiser
Je passe sous silence mes avatars Je passe sur tes frasques M’obnubiler ? Pourquoi ? Pour un vasistas Loin du réconfort
Je passe de sas en sas Et mes visites s’espacent Mes élans me courent et m’entraînent Vers d’autres riveraines Vers la grande inconnue Loin du réconfort
Je passe de sas en sas Et tes visites s’espacent Des ombres s’échinent A me chercher des noises
Le plus clair de mon temps Dans ma chambre noire De l’étuve au blizzard Des coups de latte Un baiser Des coups de latte Un baiser
Alain Bashung
Comme La chanson de Prévert j’ai plus souffert la chute des feuilles aux branches que je croyais vertes. Des fois, la pire c’est la mauvaise comme dit Ictère. Un homme ça pleure aussi. Elle est trop belle la vie pour ne l’ouvrir qu’à ce qui l’enlaidit. J’ai pas fini, le bout du chemin s’éloigne, j’choisis d’être encor sur la ligne de départ et pas celui de la mort. Un baiser. Debout la mer monte, j’embarque à d’air, l’amer épave au cimetière marre hein. J’passe pour une caravane et j’abois.
Gueule de bois, la forêt remonte son cache-né de peur d’attraper froid. Les musettes ont repliées les accordéons, rue de Lappe, le Balajo se retrouve la tête dans l’cul, nuit de chine, sur la place du marché de Noël, les papiers gras tourbillonnent une dernière fois dans le vomis des confettis, odeurs de frite froide, la crèche des forains remballe.A l’ânée prochaine, adieu veaux poules et cochons en peint des pisses. On démonte les étals. Où est passé mon bicarbonate grommelle un sac à putes transporté en bas-débit dans le caniveau d’une orgie de richesses électriques ayant posé le bon peuple en mortes-eaux. Bien au large d’un lapin .Les rois mages se sont enlisés dans la galette d’un trafic de drogue, depuis l’temps qu’ça durait la sécurité avait grand besoin des attentats du 13 Novembre, pour ce refaire un Paris sur les présidentielles. Dieu a tranché, il va baiser ses apôtres. Le sceptre de la Rose battra désormais pavillon de la Marine.Mille sabords, le drapeau moire dans le marécage. du parle ment. Sécurité oblige, c’est tout ce qui reste à mettre au bestiaire de la mare des larmes. Les rats de l’ô paiera Valls-Taubira, veulent encore du gruyère.Aimante comme un chien, la cinquième vous promet une année riche en tours de magie en boucle, représentations gratuites sous le grand chapiteau de la divine comédie… Aïe Marilou on va rejoindre dans l’trou l’homme à la tête de chou…
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