AUX BRIS DES MIROIRS


AUX BRIS DES MIROIRS

La douleur glissée jusqu’en haut des bras, enserre la perte d’envie qui donne une souffrance qui ne trouve plus les mots pour le dire

le total des jours qui ne fait plus »coucou » en sortant de l’heur se demande à quoi bon en changer puisque ça ne parvient plus à tromper

Tellement d’eau inonde depuis les grandes marées que se servir du printemps proche pour faire accepter de partir en guerre dépasse ma hauteur tolérable

La mortelle blessure d’une absence d’amour pour son coeur est préférable aux balles russes….

.

Niala-Loisobleu.

13 Mars 2024

« MON HERBIER 4 » – NIALA 11/03/24 – ACRYLIQUE S/CONTRECOLLE 70X50- ENCADRE S/VERRE


« MON HERBIER 4 »

NIALA 11/03/24

ACRYLIQUE S/CONTRECOLLE 70X50 – ENCADRE S/VERRE

Cette équinoxe où disparaissent les jetées et les môles de nos mers et océan, plaque une annonce de printemps sur la poitrine dénudée de ma fenêtre, comme une demoiselle pressée qui dit: si tant veux, faut que tu te dépêches, je vais tomber ma culotte au moment où l’hiver pourrait bien breteller la sienne

Drôle de propos dans un lupanar météorologique qui a décroché sa lanterne par impossbiilité d’accrocher son statut, le temps du covid ayant rempli les maisons en vidant les vases de leurs fleurs

Royan se colle à Saintes, dans l’eau des arènes sans pouvoir dessiner un poisson dans les grottes, ni laisser courir la levrette

Foutu foutoir où on rentre l’IVG dans la constitution sans éjaculation,.

On vit vraiment une politique hypocrite au possible, que je combats sans détruire mon jardin des Délices…

.

Niala-Loisobleu.

11 Mars 2024

« MON HERBIER 1 »- NIALA 6/03/24 – ACRYLIQUE SUR CONTRECOLLE 40X50 – ENCADRE S/VERRE


« MON HERBIER 1 »

NIALA 6/03/24

ACRYLIQUE S/CONTRECOLLE 40X50 – ENCADRE S/VERRE

Aujourd’hui pareil que les autres jours

le ciel incontinent se déverse

je range vite mon soleil comme testament

dans l’incertitude qu’on garde en corps longtemps

nos campagnes, leurs ballades de culture agricoles et patrimoine

cette irremplaçable histoire de l’Art

de l’Homme siamois de la Femme

avant qu’il ne soit trop tard

la calotte glaciaire se sépare

l’Amazonie civilise sa forêt sauvage

j’oeuvre pour déposer traces…

.

Niala-Loisobleu.

6 Mars 2024

.

N.B.

Ce sera donc ma nouvelle série « MON HERBIER », que vous pourrez voir à DEBALL’ART où j’exposerai le Dimanche 1er Juin conduit par Carole Bonhomme (mes jambes) que je vous ferai découvrir en tant que peintre.

PALIMPSESTE SUITE


PALIMPSESTE SUITE

Autour et jusqu’à dedans, les sonorités mystiques s’entrechoquent

la pluie est là, ç c’est rien de nouveau

tombent en revanche un feu d’artifice de choses on ne peut plus vraies

cette fois c’est sûr je suis attendu de l’autre côté de la porte

ça va naître

mais pour ça l’ésotérisme oblige à passer par la mort

Tu es parti rejoindre l’espace inconnu, mon ami, mon frère, triste nouvelle, mais je t’accompagne sans être venu t’accompagner, faute de jambes

rassuré par ton expérience du pilotage en qualité de Colonel de l’Armée de l’Air, tu attériras au bon endroit

Ensuite retour à Jacqueline pour clore la succession

le voyage aboutit, tu m’ouvres en grand

La peinture subit de terribles secousses, voilà un nucléaire qui me rappelle deux scientifiques de l’eau lourde plus pacifiques qu’enragés par la guerre

C’est grand bleu devant

changement

puis temps d’arrêt pour laisser la femme qui arrive sortir de son ménage brute de fonderie, les jauges prises et le net poussé au point de rentrer dans l’Atelier. Plus vivant que des seins accrochés dans l’arbre pour simuler l’Etat d’Esprit non-résolu

une oeuvre décisive ça se laisse aller à sa vitesse sans la cravacher

Le voilà bien le changement capital qui sort des placards pour embrasser le soleil sur toutes ses faces

Les petites marguerites pointent leur nez sur la Chaume

la fatigue ressentie est de bon aloi

cette journée paiera en installant sa pensée positive, qu’il pleuve ou non, que l’état des lieux se détériore de plus en plus, sans attendre que de moi que ça change, fini d’être pris pour un zombie, je vis, je vis, je vis…

.

Niala-Loisobleu.

1er Mars 2024

UN CHOIX POUR LA RONDEUR


UN CHOIX POUR LA RONDEUR

Dans ce matin qui sort du lit, la bascule est sous les pieds. Le beau temps d’hier est parti se faire voir ailleurs

Instabilité des sauts renversés d’un climat pris dans le tapis d’un trottoir à putes

ça tapine, viens chéri, je te veux dans l’erre de mon corps offert au marché unique de mon esprit de profit

Mais au carrefour, mes bleus en embuscade affichent des roses pudiques sortant leur parfum des cales sons

image de rondeurs gracieuses d’une verte campagne démons et merveilles de cul, pis, dons

la callipyge colline laisse flotter son herbe à la croisée du large, mon père va partir pêcher la baleine sans harpon

c’est vrai qu’à bien y sentir c’est le watt que j’préfère

imagine l’effet-ambulance de tes seins largués libres sur la foule parquée en troupeau

alors que dans chaque page du kama-sutra, l’ordre s’établit sans besoin des boucliers des Croisés

Ô Soeur Anne du haut de ton rempart

lève la herse et baisse le pont-levis que Mars festoie au lieu de préférer faire la guerre !

.

Niala-Loisobleu.

29 Février 2024

PALIMPSESTE


Parchemin effacé la toile de lin est prête pour pousser l’histoire plus loin

PALIMPSESTE

Sortie du tain du miroir

la carte routière du parchemin s’est effacée

l’âme de ma vie reprend corps

au toucher des façades, des cours, des écoles, des chevaux de bois, d’arçon et d’équin. des rues de mon Paname, premiers ports, des blondes, rouquines, brunes jusqu’à la venue des blanches aux seins si épandus que tout se fait tripes dans les bords de mer, les campagnes et les pays du bout du monde regroupés dans les peintures

Décidant que l’âge ne peut que servir à aller plus loin dans l’amour, je me concentre sur une femme avec qui confondre mes projets peut avoir une couleur d’avenir

Les dernières expositions boostées par les anémones dépassent la ligne de démarcation, l’Association qui va naître relaiera l’impossible Fondation n’intéressant que le domaine de l’argent, pouah !

Croire c’est faire quand on aime

ça passe sur le ventre des embrouilles des marchands de vent, un point c’est tout…

.

Niala-Loisobleu.

27 Février 2024

LE JARDIN REPÊCHE (EBAUCHE)


LE JARDIN REPÊCHE (EBAUCHE)

Les averses clouées au sol par l’érection d’un soleil vigoureux

tu te montres

naturelle et sans exhibe

Le voici, te voilà

mon toi m’abrite de toute absence

et à voir comme tu prends du poids

je te compare aux Vénus de la Pré-Histoire

pris de l’envie de peindre sur tes parois pariétales…

.

Niala-Loisobleu.

24 Février 2024

MES BOTTES DE NOEUDS VERS


MES BOTTES DE NOEUDS VERS

Les vents désormais au Pouvoir d’en user

selon eux

sont à haut-risque

donc j’alerte, tous continents

pour vous informer, toi ma Poule et tous les autres

du désir

de me concocter un autre état-d’urgence

afin de retrouver la pêche en refusant la farce

du théâtre journalier

qui ridiculise toute espèce de foi possible !

.

Niala-Loisobleu.

22 Février 2024

« NATURISTES » – NIALA 21/02/24 – ACRYLIQUE S/TOILE 73X54


« NATURISTES »

NIALA 21/02/24

ACRYLIQUE S/TOILE 73X54

Au sauvage de la côte

les pins se penchent

en balançant leurs pommes

comme tu fais de tes seins offerts aux vagues

pareil pour moi en nageant mon genre dedans

Monte à franchir au-dessus du ciel

la sensation d’être noueux à la vigne sans la feuille

animalement rendu à la nature…

.

Niala-Loisobleu.

21 Février 2024

CE MARDI VÎNT


CE MARDI VÎNT

Droit plein Centre

sans tergiverser

le téton braqué sorti de l’index

annonce un désir de rompre l’attente stérile

d’un chantier à la traîne de l’heureux actif

coincé bon gré mal gré

Comme un bébé demande à sortir des eaux, la pluie ramène des températures de saison

comme l’hortensia à l’angle du passage, pointe ses premiers verts le rose du printemps

Je traverse d’un atelier à l’autre, vitaminé par la nouvelle trajectoire épluchée des limites fixées par un chemin qui n’était pas le mien.

.

Niala-Loisobleu.

20 Février 2024