La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
La mer va plus loin qu’une coalition dans l’esprit de rassemblement autour d’un changement.
Quand le granit affiche en rose ses rochers, couché sur le dos, je ferme les yeux sur la lande sur toutes ses têtes que les nuages présentent
La divine comédie répète avant la générale – avant que je remange de l’oignon, je crois en l’insuline pour me rendre la force perdue dans les eaux qui débordent…
a été scié tant d’années avant la congestion qui sévit aujourd’hui
que le moindre interstice de libre-passage désengage bêtement du déblaiement
Entre moi et la mère manipulatrice c’est aux fils, pas à moi, de faire le complet nettoyage
si ça ne m’exclut pas de souffrir au moins ça change la raison de croire
sans dégâts collatéraux telle l’incitation à cesser de peindre pour limiter la casse
Me voici au seuil du point de non-retour alors que depuis le départ de Jacqueline, l’envie de vivre en bleu de peinture s’est déclarée utile à démasquer tous les mensonges posés sur mon dos
Le diabète s’est allié à l’ennemi dans une union maléfique
Mon corps se déséquilibre dans une partie en fonctionnant de travers
Je crois au-delà de tout diagnostic têtu, que résister et continuer à peindre devrait, aussi dur que cela soit, me guérir de cette privation instaurée par la femme qui tire les ficelles d’un mannequin qui n’existe pas
Mon intelligence n’étant absolument pas artificielle, je dois lui laisser faire aboutir les choses à son choix afin que LE JARDIN RESTE SAUF.
sans que la question qu’on garde de côté n’influence personne
le temps certes, n’est en apparence guère propice à croire qu’il pourrait refaire beau
les marguerites n’ont plus le nombre de pétales qui finissaient bien
et les terriers ont changé la saison d’où on sortait se gargariser la langue de l’hivernage
Sous la ronce où le carrefour n’a toujours pas fait de choix pour le prochain changement
les corniches cernent le vide
de fausses-couches possibles
Le goût des fruits d’été est plus désespérant qu’un embarquement dans le train-fantôme, où est donc passé le charnu qui bordait la lisière de l’herbe au pli de l’aine ?
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