
AUX PLIS DES INSTRUMENTS DU VENT
Roumaines culbutes en suivant la rivière . Des maisons plantées à tes flancs, sortent des chants traditionnels tziganes auxquels je me laisse emporter en remontant la jupe de la colline. La lumière qui traverse l’émouvante touffe d’herbe folle, tire à elle un départ en voyage qui ramène là d’où on ne part que le temps de revenir. Comme des rubans noués aux kilomètres, je m’attache à chaque branche. Puis séparant la rondeur de tes seins, je me taille un passage. A la sortie des aisselles, qui de toi ou de l’archet fait vibrer le violoncelle ?
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Niala-Loisobleu.
5 Février 2025



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