La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Le papier peint floral de la chambre ne se reflète plus dans le miroir. Les corps ne se déshabillent plus pour l’amour. Une odeur de lys putride déborde du plancher. Une abeille, désorientée, agonise.
Lydia Morcellec
(Le bruit des autres, 2011, Prix PoésYvelines des Collégiens 2013)
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.