SANS UNE CÔTE EN VUE, LA MER EST SOUVENT TROP LONGUE


PABLO PICASSO

SANS UNE CÔTE EN VUE

LA MER EST SOUVENT TROP LONGUE

A l’exemple du vieux toro andalou

partir naviguer les cales vides s’avérait imprudent

Sans herbe fraîche à brouter

le risque de scorbut devenant endémique

Les vagues défilent sans que la prochaine apporte une nouvelle image

au point qu’aujourd’hui où l’on envisage de détruire le Phare de la Coubre

sans les naturistes que l’hiver camoufle

qu’apercevrons-nous de charnel vers la Pointe Espagnole

qui écarte la peur de vivre en toute absence de pelage ?

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Niala-Loisobleu.

8 Février 2025