LES OISELEURS ET LES CAGES RENVOYÉS AU DIABLE


LES OISELEURS ET LES CAGES

RENVOYÉS AU DIABLE

Délaissant les moulins en donnant de quoi moudre aux meuniers, j’élargis assez la plaine pour y mettre au moins ma forêt

Que ferai-je d’un ordinateur de pompes funèbres, où je ne peux exprimer mon goût de vivre ?

Du clocher de La Bastide d’Armagnac, ma place se retrouve dans suffisamment de lumière pour que j’y vois clair

Exit les déclarations d’amour infidèles

Je repeins avec mes mots fidèles sans que mon âge me contraigne

Quand on a vu comme moi l’infidélité humaine, arpenter les trottoirs sans rougir, la blancheur de l’âme ne peut donner que des zèles aux oiseaux

A deux mains tout se corrige, me voici rendu dans mon territoire grâce au clone du vieux cheval que je fais subir à mon nouvel ordinateur

Carpe diem, quam minimum credula postero…

Niala-Loisobleu.

6 Janvier 2025