
TELLEMENT C’EST VASTE
QUE JE M’Y SUIS FONDU
C’est mon isthme national
la poésie en peinture
que même à marée basse le pilotis dépasse en point d’appui
L’Occitan les deux pieds dedans
y danse genre felouque Eléphantine
les Pyrénées en Sphinx étalés en pyramide
depuis le versant cathare où est né cet accent qui refuse d’être perdant
l’autre côté espagnol
les marais d’Oléron gardent le sel perdu
A St-Martin l’abandon du départ pour Cayenne a rendu liberté au forçat
une vie mise aux fers qu’une palombière écarte du rase-mottes
La chaleur tape à coups de masse
j’ai sorti une grande toile pour donner la préférence à ton poids spirituel, Ma
le chemin parcouru inverse la tendance actuelle
tu t’élèves indemne de la lise qui t’entoure
je colore le vide de mes mots-peints
Autre flamme que celle d’un jeu de perroquets…
.
Niala-Loisobleu.
28 Juillet 2024
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.