
La langue à la vitre
Le vent qui cogne la pluie sur le balcon me tient derrière la vitre la langue à retrouver le soleil
passé le contact froid le goût en revenant transpose ce qui bouge dans l’herbe humide
amenant le ventre à ouvrir un matin bleu en plein après-midi en décroisant la cuisse et voir le haut du bas de la femme qui dans l’atelier parle à l’abeille tenant la fleur sous son parapluie
La vie trébuche en rencontres opposables
la dernière se balance comme la règnée à sa toile, tisserande genre Bayeux
plus accrochée qu’un humanisme volatile en se rusant du ménage arracheur de pages employé à la surface, le fond symbolique de la poésie cultivé en dehors du désert
A l’entrée du jardin l’obélisque face au grand bassin garde son mystère dans la pérennité du hiéroglyphe. tuilerie en chauffe à côté du théâtre de verdure, qui l’a peinte plus verte qu’un bronze de Maillol, le cerceau double le bateau de papier en l’envoyant rejoindre le rire des enfants à Guignol
Le matin perce…
Niala-Loisobleu – 8 Avril 2022
La poésie sauvera le monde…oui!
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La poésie engage
je pense que Dimanche peut-êrre la première marche de cette refection….
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