
COMME RETOURNER CETTE PEAU DE GRIS, J’AIMERAIS…
De réalité faite neuve
Dans l’étendue bleue te puiser à peine déplacée des oiseaux, ceux qui peuplent l’île, j’aimerais te mirer Chagall dans l’air du souffle ourlé de paroles
Rousseur au blanc de ta peau comme l’élan des tambours au devant des doigts
Sur les toits rasés des batailles me rouler au ventre de la haute-herbe que tu cultives dans la paix consacrée
Chaque vague en poignée au long galbe de tes hanches pour verser le contenu des vignes assemblé en un seul
Viendrait la lumière qui garde l’écrit au chevet des nuits sombres
Mille pertuis
La passe au goulet des endroits difficiles
Et ce mouvement de ballant que le cheval tire du regard attaché à tes seins par le décolleté du lit des rivières en mascaret
Tout ça pour sortir du Je de l’Oie l’obsession mortelle qui menace de sa prison
Juste en cassant la règle des doigts de l’enfant pour lui apprendre à lire les Droits de l’Homme et du Citoyen sans lapider les forces de l’Ordre
Enfin j’aimeras finir de laver l’absence de sentiment en laissant Bertin dire Que faire.
Niala-Loisobleu – 14 Novembre 2012
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