
AUJOURD’HUI
ET
DES MAINS EN CORPS
Le bord de la falaise est onglé de bruyères
Roses rochers qui côtoient granit et sable en faisant des visages au bruit des vagues
A l’approche du gouffre l’aria exporte un appel ras d’eau au duo
Comme ça bat en éclabousse l’embrun qu’à l’immersion des seins les oiseaux se posent entre deux plongeons
Sabbat plus en corps
A l’approche de l’estuaire
Grand-crique me croque
Bernique on s’en va pas
Restons-là
A la pointe du phare
Pêcher à la ligne de vie de la naissance au bout d’empan
Noblesse des mots peints que la main dans la tienne
Des cris par chemin de ta peau
Niala-Loisobleu – 26 Mai 2021
l’araignée des regards
sous le joug du feu
et les mains tisseuses
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De la gardienne
Sous l’haleine
Et qui balade ses mains pour œuvrer
Pas des promesses genre WordPress
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