LA BANDE DES CINQ


La bande des cinq

(juin 2010)
 Gloire à notre jeunesse Une bande. Bertin, Brua, Elbaz, Juvin, Vasca. Une bande, ce n’est pas une forteresse. Ni une Equipe de France. Ni une académie. Une bande, ça s’évase, ça déborde, ça fuit de partout ! Chacun de nous avait d’autres amis, d’autres compagnonnages, les copains d’alors étaient des dizaines ! Aussi talentueux que nous, bien sûr ! Ou plus (ou moins). Et je ne vais pas ici nommer tel ou tel : ce serait faire injure à un troisième, que nous avons aussi aimé. Et il y avait d’autres bandes, juste à côté. Mais voilà : c’était lui, c’était moi, c’étaient eux, c’était le hasard, c’était comme ça, c’était notre bande.   J.B.
15 chansons de Jean-Max Brua, Gilles Elbaz, Jean-Luc Juvin, Jean Vasca et Jacques Bertin, interprétées par leurs auteurs. Dont une « inédite » de Jacques Bertin.
« La bande des cinq », réunie une fois encore, pour célébrer l’amitié, même si Brua, Juvin, Elbaz ne sont plus parmi nous…  Pour commander

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Jean Vasca1Du sable des cendres du sel 3’25
2Seul sous la lune 3’09
3Ces heures d’or 2’38
Jean-Luc Juvin4Dernier point 1’51
5Long voyage 2’18
6Mort de froid 3’23
7Destinées 2’00
Jean-Max Brua8L’homme de Brive 3’35
9Les crabes-tambours 3’50
10L’aube sur le Jardin des Plantes 2’35          
Gilles Elbaz11Bal masqué 3’03
12Les oiseaux de mon enfance 1’30
13Les mots sont de la musique 5’29
Jacques Bertin14Adieu, amis de ma jeunesse (J. Bertin) 7’51
15Amis, soyez toujours… (J. Vasca) 1’47         
Amis soyez toujours (Jean Vasca)
Amis soyez toujours ces veilleuses qui tremblent
Cette fièvre dans l’air comme une onde passant
Laissez fumer longtemps la cendre des paroles
Ne verrouillez jamais la vie à double tourJe suis là cœur battant dans certains soirs d’été
A vous imaginer à vous réinventerAmis soyez toujours ces voix sur l’autre rive
Qui prolongent dans moi la fête et la ferveur
Des fois vous le savez il fait encore si froid
Le voyage est si long jusqu’aux terres promisesJe suis là cœur battant dans tous les trains de nuit
Traversant comme vous tant de gares désertesAmis soyez toujours l’ombre d’un bateau ivre
Ce vieux rêve têtu qui nous tenait debout
Peut être vivrons-nous des lambeaux d’avenir
Et puis nous vieillirons comme le veut l’usageJe suis là cœur battant à tous les carrefours
A vous tendre les mains dans l’axe du soleil