
AIRE SALINE
Passé les lignes offensives de l’invention guerrière humaine, les oiseaux commencent à montrer le changement que l’évolution (la réelle) apporte en ce lieu retiré que nous avons trouvé
La lumière est autre
et portés par un balancier de sel les carreaux « cônent » en voltaïques miroirs
La conquête de l’Autre n’émascule rien et le tour des globes prend le vent au-bas des pieds pour mettre la peau nue par-dessus la tête. La perspective des dunes en posant la côte au littoral charge les escadrilles ailées de suivre les empreints de nos pieds dans le plus intime de leurs intentions
Quel plus beau pavois pourrait-il y avoir d’autre que nos vêtements pincetés à la corde centrale ?
Manque les constructions communes des unions bancales qui envahissent
L’hérétique serviette bouffeuse de plage
le transistor faisant la nique au compresseur d’énergie
le relief de pique-nique encore gras
la bagnole écraseuse de jeunes pousses qui veut baigner son train-avant
et ses huiles bronzeuses que les oyats combattent avec peine
sans doute que chaque absence se ressent
mais ce serait une erreur de croire en leur code de conduite
tes seins sont les plus vrais de ce que le Centre contient
Je souris en me tordant buste cabossé, le sterne montrant l’emplacement abrité.
Niala-Loisobleu – 26 Novembre 2020
bulles de verre, de vert, de vers qui stagnent entre les os et cherchent à sortir…
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La canne du souffleur aux joues de l’horizon fait son vers…
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