
Les beaux moments sont trop courts : Francis Cabrel
Est-ce que c’est Lilas ou Jonquille
Mais son parfum me joue des tours
Sous des gouttières qui scintillent
Elle serre dans son cœur de fill
Le monde avec tout ce qui tourne autour
Hey, hey, hey-ouh, autour, hey, hey
Dehors une averse crépite
Sur les pavés gris de la cour
Mais nos rêves sont sans limites
La jolie dame qui s’abrite
Porte à ses pendants d’oreille, du soleil
Hey, hey, hey-ouh, du soleil, hey, hey
Dans un mouvement de bottines
Et le frôlement du velours
Elle part, comme tu l’imagines
Et l’eau de la flaque assassine
Elle l’évite d’un délicieux détour
Hey, hey, hey-ouh
C’était une pluie de passage
Le vent tiède est venu, dommage
Sécher les pavés de la cour, hey-ouh
La dame est partie un peu vite, hey-ouh
Mes rêveries de terre cuite
Toutes éparpillées sur le parcours
Hey, hey, hey-ouh, le parcours, hey, hey
L’averse a terminé sa route
Quelque part dans les alentours
Accrochés aux dernières gouttes
Ces mots que personne n’écoute
Disent que les beaux moments sont trop courts
Hey, hey, hey-ouh, trop courts, hey, hey
Les beaux moments sont trop courts
Hey, hey, hey-ouh, Hey, hey, hey-ouh
C’est vrai oui…
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Oui une vérité qui s’attaque à l’incitation au mensonge séparateur…
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J’ai écouté cette belle chanson et je tiens à vous exprimer, cher Alain, mes remerciements de l’avoir publiée. Dans ce moment de cruelle maladie qui m’étouffe, j’ai trouvé un peu de paix dans cette chanson.
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C’est plus de faire avec peu si c’est sincère et je t’en assure Marcello…
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Je te souhaite un bon rétablissement Marcello….Je t’embrasse….
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