
FIDELITE LOINTAINE
Je descends dans le puits artésien du grand doute
Je traverse une nuit pointillée par tous ceux qui furent là un jour demain n’y seront plus
Mais toi réduite au souffle toujours tu seras là
Toujours je cueillerai l’anémone le soir
Toujours je revivrai au bruit des pas, des voix
Toujours je redirai dans le gouffre : patience
Toujours je te verrai renaître de l’absence.
Georges Haldas
Une clématite lisse le plumage du temps….
Bonjour Mon….
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Si elle le nattait on s’y glisserait…
Bonjour Ma…
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