L’EPOQUE 2020/29: AU GRÉ DES PINCEAUX
Après les Époques 2018 et 2019, voici le vingt-neuvième de cette nouvelle Époque 2020 avec BARBARA AUZOU : AU GRÉ DES PINCEAUX . Merci de considérer que le poème est indissociable du tableau et vice-versa…

| L’EPOQUE 2020/ 29 « Au gré des pinceaux » Niala Acrylique s/toile 61×50 |
Je t’ai tout dit du blanc et du noir de la part égale
de joie et de chagrin en tout godillant nous étions seule
rame cherchant le feu le calme après le feu entre les saules
et les sureaux et nous nous savions porteurs brefs d’un idéal
chemin fou au doigté de nos cailloux et de nos fugues
Ma part aimable ta part aimée contemplaient leur sereine démesure
au corps racinaire et sans couture un lacis de nerfs toujours
à engendrer des orages d’été violents et à bout de souffle
et le temps distraitement nous buvait comme je buvais
tes yeux de fièvre au vert allumé pour que la couleur en moi
ne cesse pas
Maintenant dis-moi que l’eau parvient à ses fins
qu’elle emporte avec elle les parfums de nos rêves
sans cesse à l ‘épreuve du couteau et cette idée du beau
que l’on peut respirer et toucher comme l’esprit de la main
Barbara Auzou.
Un autre silence venu nous parler
d’une clarté vêtue de mille images
trempées dans la roche liquide
frissons
frémissements translucides…
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Les paroles du silence ont un remous à voir courir la truite de toutes ses jambes jusqu’aux cuisses
Ce bleu d’un rose outremer mousse d’écume
l’arbre quant à lui au gouvernail fait office
lorsque les balises tinteront laisse tes seins choisir l’amble
Nous y serons…
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Seule rame du grand tout…
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L’art itou s’accroche et grimpe…
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Joli coup de rame au gré du fleuve devenu calme. Le film Délivrance dans ses apaisements …..
Le temps distraitement ne cesse jamais de nous boire …. c’est vrai heureusement que ce temps qui nous est imposé n’est pas la vie… et que les autres moments , celui-là par exemple nous comble ….. Merci à tous les deux …….
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La rame en dévoilant se dégalere. Le tambour des cadences change de pas. La courbure des reins se rallie au bandonéon. La vie tient la sève et le bois mord, Jane
Tenons le vert haut…,
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Le silence de ce qui ne peut parler
est différent du silence de ce qui peut parler…
Le tableau d’Alain me dit cela…
Je t’embrasse et te remercie…
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