
CHALEURS ESTIVALES
On aperçoit la lisière du mur en pisée, pierres posées entre montée et repos, la boue a séché dans l’entrelacement du sentiment. La pente est douce, mousse sous les feuilles d’un billet confidentiel, des aiguilles de peint pour coudre la couleur au lin. Un vannier tresse au confluent de la rivière. Les oiseaux-pêcheurs surveillent le trait d’écailles qui traverse dans le remous du torrent. Plus loin l’âne se mesure avec un cheval du haras, attelé pour la parade. Entre deux grosses pierres je vise ta présence en ricochets,. Rieuses, ces jeunes filles se dévergondant à coups de battoirs, remontent haut la jupe à l’arrosage, seins penchés sur la brouette. A l’ombre du figuier l’herbe est restée verte..
Niala-Loisobleu – 9 Juillet 2020
Un coeur frais cognant sous une peau conforme….
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T’a twoo hé…
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