
ENTRE TIEN EMOI 125
La longueur du chemin est proportionnelle à la verticalité déterrée
la mer est riche sous ses morceaux de roche
les nuits sont plus difficiles à répertorier
il y celles dites blanches qui bien que les plus longues restent les plus stériles
ce qui n’avance aucun avantage pour le noir
une nuit bleue est à mon sens la valise qui nous conduit en voyage
j’aime monter dans un véhicule qui n’a pas besoin de signes extérieurs de richesse, mes plus beaux départs ont choisi le carton plutôt que le cuir. Enfant les beaux jouets que j’ai pas eu n’auraient pu avoir le pouvoir de la boîte à boutons de Marthe, le canif de René et les bouts de bois et leurs ficelles d’un tour fait aux Tuileries
le caillou de ma poche a réussi à me conduire sous la pyramide, le Sphinx en est témoin
Rien d’étonnant qu’à la suite d’effets dus au confinement le besoin de sortir un bagage du grenier se manifeste. Pas pour aller dans un des oiseaux de métal qui ont perdu depuis longtemps le pouvoir que les tapis-volants ont su garder. Je suis arrivé au grade supérieur de l’ésotérisme qu’ils contiennent
Ainsi la destination de ton regard a-t-elle fini par me faire découvrir la richesse spirituelle de ce qui se cachait sous les mèches de ton front. J’ai soulevé la pierre et suis demeuré hors du monde dans l’Univers. Cet espace où nos désirs intimes trouvent résidence. Je reconnais que ces jours derniers ont marqué une faiblesse de constitution. L’enfant a eu maille à partir avec un vieux. La rentrée bien que stupide à mes yeux au stade d’une année scolaire qui s’est scratchée par la force des choses, m’a valu une remarque d’Ernesto qui a produit son effet. Mettre un masque pour éviter de répondre aux problèmes ne dure qu’un temps
La peinture réagit
elle se présente dans un retour à la recherche créative
Tout ça n’existerait pas sans l’évolution que je dois à ton regard. En rire est comme une assurance de retour à un transit sain et curatif. Que cette sensation de bien-être t’aide à supporter l’épreuve imbécile, Ma.
Niala-Loisobleu – 22 Juin 2020
J’ai peu de gout pour le coeur mauve des gloires et j’ai une compréhension de plus en plus aiguisée du courage ouvrier…C’est celui-là meme qui recommence la lumière chaque jour…Dans les vents contraires et des vents contraires nous en connaissons plus que quiconque. je crois nos facultés infinies à y opposer le souffle, on ne tombe pas, on trébuche seulement…
Le choeur des masques fait l’ombre des bouches…La mienne reste reliée au pouls quelque soit l’heure…Je ne resterai pas cachée dans les bagages du soleil et dans le bleu que tu as étendu dessus….
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Le partage des goûts ne nous pose pas problème
Tu montres ta répugnance aux fastes quelqu’ils soient
Tes mains paysannes aptes à faire pousser jusqu’au soleil quand la nuit étouffe le coq
Pour ça faut dire que le coup dans l’do a gonflé le canard un max
Le masque aux orties ça purifie
Que le bleu t’accompagne…
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Je le respire encore nuitamment dans tes doigts pliés à gauche…
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Colles-serrés…
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