LE CORPS DE TON VILLAGE
Les mains prennent l’inspiration,
tu les conduis d’une maison à l’autre
cognant du bec à la porte
tu m’ouvres ton fumet
L’enfant contre ton sein sourit
pas un nuage dans l’arbre
la rivière entrejambe l’orée
à l’étage les draps se lavent au soleil
tu lisses les marguerites sous les pis des vaches pour que le cheval remonte les reins sur toute la longueur du sillon. Si l’oiseau a enlevé sa chemise c’est pour laisser son bleu prendre le soleil. J’embrasse toute la gorge par où passe mon désir de te signer la toile…
Niala-Loisobleu – 30 Mai 2020

Mamelons dardés du monde
Monde qui veut se trouver vers les riches vallées
Quand un coquelicot va s’ouvrir…
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Un monde sein dans un corps sain c’est ma tolérance aux gros bonnets…
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Une maison accrochée à l’autre,Julie, mon village…
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