SUINTEMENTS
Le temps poursuivi dans cette cavalcade que nous affectionnons à cru, nous sommes au bord de courir dans l’écume
La rivière est proche
les peupliers en ligne marquent l’obstacle à franchir après celui de l’helvète fouineuse qui en a été pour ses frais
Un groupe d’ânons se nourrit à sa maman sous l’oeil attendri d’une belle normande à l’écoute, oreilles collées sur les rails
Quand les anglais ont débarqué ici ont se les ait farci durant cent ans. C’est drôle mais ça me bat pas l’émotion de savoir que l’arène mère à paumé un rejeton et sa suite. Le monde est si pauvre qu’il lui faut des monarques pour sa tirelire
Je sue, tu sues, nous suons
Et jusqu’à les peaux greffées d’une m’aime brûlure. L’éperon émonde à sang. Ah oui, sans casaque tu gagnes à prendre le départ comme moi sans la bombe mais avec le panama
Quand j’aurai rentré le cheval à côté du vélo, j’irai changer les litières…
Niala-Loisobleu – 24 Avril 2020

Prends le soleil mon pale frenier…
Je mets ma robe baie pour m’élancer à la corde!
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Je pouls liche jusqu’à l’os…
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Au poil dit Julie ça m’échauffe…
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