NOTES A LA VOLEE
Quand les doigts posés à l’alinéa, le buisson dépose son titre, je mange mes dents comme un chat fait sa toilette
Plusieurs fois par heure je tire un bout de boucle de ton tablier
Les sabots du cheval sont devant la porte, il est au piano
au lutrin l’oiseau va d’un trait à l’autre, diesant la fraise de tes seins au point d’emballer le violoncelle de tes hanches, le drap sèche , le vent joue en boucle
Revenu sur mes pas j’ai sorti la herse, le sol lisse comme le dos d’une main attrape mes idées les plus folles, les pose sur la cheminée pour qu’elles rient dans la glace
Je garde par-devers moi tes rêves de petite-fille en poupée
Niala-Loisobleu – 15 Avril 2020

Musicien et gardien des jarres….En plus…
Tu tailles la friche et l’instant c’est la chair qui s’invente….
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Je dirai plus en corps, l’instant révèle ses instincts en sommeil…
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En sommeil, en sommeil…un sommeil paradoxal alors…
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Hélène, Au lent berceau, au doux cheval. Bonjour! Mon auberge est la tienne.
Comme ta chaleur est adroite Qui sait, en biais, m’atteindre au cœur. Enfant chérie des ruisseaux, des rêveurs, Hélène! Hélène!
Mais que te veulent les saisons Qui t’aiment de quatre manières? Que ta beauté, cette lumière, Entre et passe en chaque maison? Ou, que la lune à jamais grande Te tienne et
t’entoure la main Jusqu’à l’amour que tu demandes?
Mèches, au dire du regard, Désir simple de parole; Ah! jongle, seigneurie du cou Avec: la souveraine bouche. Avec le bûcher allumé Au-dessous du front dominant.
J’aimerais savoir vous mentir Comme le tison ment aux cendres, Mèches, qui volez sans m’entendre Sur le théâtre d’un instant.
René Char
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