
ELLE, TOUS CES TEMPLES
Il est au bord du soleil montant, suit le long pont de bois qui enjambe le fleuve, pénétré de nature qu’il confond en cette seule et même femme vers qui il marche immobile, vaste plaine arborée, remontante d’odeurs d’un autre âge. Sans aucune distance, de partout émerge la rougeur de pierres porteuses de foi, or en toit, est-ce encore un endroit de la terre ou l’entrée du ciel ?
Elle respire à la poussée des marguerites qui remontent rétablir la barre des niveaux de flottaison
Souffle régulier des bouées montgolfières en traversée
Il peint plus loin que dans sa tête
à la lumière de bâtons d’encens
Les chevaux de bois tiennent sur leurs ficelles des jours mutants dans la file orange de bonzes dresseurs de chats-sauteurs
Il a changé le cycle conceptuel, c’est un artiste fou exempté de papier pour sortir. Elle le tient au ventre avec l’enfant du soleil
L’eau de ses yeux porte la vie en complète chair sur Bagan
Niala-Loisobleu – 8 Avril 2020
Je suis de tous ces voyages devenus miens…ça dépasse l’entendement commun et la course du sang…
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Le jour décide de l’endroit pour ses nuitées en harmonie avec l contenu de ses valises…
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Et voyage posé là contre le flanc…
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A flanc des chines…
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Au centre du lac le jardin est là, flottant Julie…
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