
CE QUE DIT TON REGARD PUISANT DANS L’ARIDE
L’herbe comme une plage au bout du chant
les fourmis dans les jambes, quelques braises en miettes pour le bec de la salamandre
et à l’appui d’un irrépressible besoin l’élasticité de tes seins me faisant fronde pour une révolte contre se qui retient
Donner aux fleurs du fruitier la force de parvenir au panier
Contre la lame de l’étrave mettre la vague à franchir
Les îles aux oiseaux sont rondes à naître de nouveau comme la figue fraîche ne veut pas être réduite au mendiant
Qui parle de printemps tend ses fenêtres aux terrasses des cultures
Une maison sans sortir oui à condition d’adduction artésienne à ton puits et dans le m’aime panorama
Niala-Loisobleu – 31 Mars 2020
Un printemps de Tipasa
A se brûler nos yeux communs
De l’intérieur
Clair sourire que prend le visage de l’amour……
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La lumière pour seule main…
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L’œil qui t’a livré passage ma Julie m’appelle je le sens..,
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