
DANS SON COL HIROND’ELLE
Des fleurs brodées en tour de cou, laissant ses rousseurs rejoindre les mouvements aqueux des vaches, je la vois épi
je m’enflamme
manière de brûler l’oeil noir des nuages
Aux cuisses de la colline elle porte les jarretelles d’autre tant
Falbalas blancs
Falbalas noirs
de l’oiseau qui toujours ramène le printemps
La cabane tend son ventre de bois
d’où s’échappe des frisons d’églantiers
Dans les montées du chemin la parole ne s’éteint, le mollet en restant rond montre un adoucissant aspect des formes
Il ne faut pas lâcher la corde pour prêter le bon vent à la baume
Jaunes vagues d’un blé qui promet portez-nous à nos greniers.
Niala-Loisobleu – 17 Février 2020
J’enfante le jour dans l’émeute douce de celui qui se sait à sa place
Archets parfaits dans les yeux….
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Cette rondeur -là tient la vie à son bord
Vrai bâtiment de croisière le ventre traverse vers l’ailleurs
L’orchestre joue
Vivaldi
sur un fond de Botticelli
Renaissance de Venise qui n’a plus à craindre d’avoir des immeubles monstrueux à quai…
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