La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
des lampes décor flamesque fausses amours gaieté d’emprunt
Un mastodonte auprès d’un colibri trouve le temps moins long
Les guêpes, les guêpes
Pick-pocket opérant à la faveur des jeux olympiques
Le pianiste tripotant et ventripotent
Un officier raconte ses frasques
Un ami me présente sa maîtresse un autre une cigarette
Le nègre saboule son banjo le rythme de mon pouls les cellules de mon cerveau je cherche un équilibre
Le calabrisme ou la cachucha.
Pendant un solo de hautbois un monsieur fait du remue-ménage
C’est un négociant en bois cela se lit sur son visage.
Un souvenir gracieux comme un parasol et l’âme, incane canéphore, frissonne toute en son entéléchie.
Le Château d’If noyé et le masque de faire ignoré je réunis les vents pour obtenir la fumée blanche des cardinaux
Par le début d’un regard tes bretelles glissent
l’air s’en pare
L’esquisse de ton visage empâte et structure le motif du cap pris de toute sa voilure
et la nacre de la peau sans fard, le coquillage pousse sa concrétion calcaire, les premières roses d’hiver s’assemblent aux fragrances fauves d’un soleil tapis dans l’oeil du chien….
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