COUCOU DES STASES
Qui m’a dit que le serpent craint l’hiver ?
Je cherche dans l’éclat de la pierre la majesté de la voûte sarrasine rouge sang de terre-cuite amorçant l’aisselle de l’arc
A l’approche de la mer les pluies automnales et le mascaret forment des rencontres que noient les dérivées sournoises. L’anémone penche sa tête lourde dans les cheveux tombés de l’arbre qu’un dos fatigué attelle avec bien du mal. A la pêche au goémon la vague et le cheval rentrent dans l’eau. Ce ne sont pas les macreux, ces canards nordiques hivernant sur nos côtes qui viennent aider de la force-motrice de leurs palmes, ils sont bien trop occupés à surveiller les caprices du vent
En héritage reste le bien personnel de l’arbre à médecine
L’écho de son tambour sommeille dans les jarres
La sarbacane reste de garde dans l’oeil du chien à l’entrée des matins troubles.
Niala-Loisobleu – 9 Décembre 2019

Le fond de l’eau est peut-être habitable sans artifice quand on n’a plus l’air de tout le monde, Mon…
Je t’embrasse pour un bonjour
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Passés les vases j’ai toujours mieux aimé les fleurs sauvages non-coupées. Elles sont solides de la tige et confiantes du pétale, bon jour Ma, sur la grève j’ai en vie de nous mettre en stase du monde…
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Nous le sommes déjà…C’est seulement que ce n’est pas immédiatement visible…
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