LE TEMPS FENDU
La clairière perce les ronciers d’un trou dans la toiture feuillue
du brouillard en traîne pend aux patères des arbres
L’eau toujours tire son fil pour garder le reflet des maisons en marche
Tu sais la fente par où vient le souffle de l’herbe frémissante, à sa pompe je puise pour le maintien des chevaux
L’enfant est allé au bois mort apprendre à faire du fagot, il sait où l’haleine garde l’âtre au chaud
Ce chemin planté de dolmens est parsemé de tanières pour le passage initiatique sous le gui un chaman indique où trouver le bon arbre de nos ailes
Si tu vois par endroit des morceaux de toile de jute accrochés aux taillis, continue tu approches de la pierre fendue.
Niala-Loisobleu – 6 Décembre 2019

L’eau molle des brouillards meme est complice de ce qui se garde au chaud Mon…
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De telle sorte que la prise en gel aurait pu en être jalouse si le miroir n’avait pas eu cette bonne image
Ma…
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