MES EAUX GRANDES
Du caniveau d’alimentation
à l’écope
chercher à saisir son soleil
donne à voir et à nager
Un enfant pose son rire avec son sérieux
la mésange se gonfle le poitrail
le cheval tire de l’aqueux mieux que le roi soleil
ELLE
tenant la biquette et le loup
arrive à la haie cabanière où l’églantine décalottée tend à prépuce découvert le maintien du beau
La mer est porteuse
vague au ventre plus rond qu’un melon dans la tête d’un rigolo (instrument pissatoire d’alité incontinent)
A cheval disent t’ailes
déhalons la voile et souquons sur les crêtes
le Nouveau-Monde sans le cauchemar américain est possible
L’amour ignore l’impossible.
Niala-Loisobleu – 5 Décembre 2019

Comme un pont de cellules folles à enjamber des écrits ravinés, dans le bleu court le sang de louve des mondes intérieurs, de la source à l’espace animal…
Un enfant pose son rire avec son sérieux…Un des plus beaux vers qu’il m’ait été donné de lire…
J’aimeAimé par 1 personne
À pont d’y chérir l’enfant transcende le barrage et tient le naja son trou
Chasse le tigre
Et monte le Gange à portée de bouche dans La Fourche de son lance-pierres
Ma, mes Eaux-Grandes…
J’aimeAimé par 1 personne
De la grosse pierre qui chante
mes eaux toilettent le matin
Merci Jane, t’embrasse…
J’aimeJ’aime