DE LA NUIT PROFONDE
Dans le silence nocturne, le pouls seul marque
Etouffé par l’épaisseur herbeuse il mène au cri du terrier qui fend l’aurore d’un long hurlement de langue de loup
L’églantine réveille ses derniers boutons sans brusquerie, un maternel éclat dans l’oeil
Sur l’étoile l’atelier prête serment jusqu’à la butée
A cheval les petites-maisons blanches iront jusqu’à entrer la mer, face à face aux embruns
Déjà la table de ferme tend son échelle à la mangeoire, les immortelles cloutent la poutraison pour gagner l’horizon, ces sont les fleurs du creux de tes aisselles venues conter les bons conseils de grand-mère en matière de soin naturel du derme dans l’ensemble de son archipel.
Niala-Loisobleu – 30 Novembre 2019

La présence émonde la foret confuse pour faucher d’une main la broussaille des jours…Une ronce fleurit sous les clairières d’enfance…
Bonjour Mon…
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Les doigts guérisseurs se font chamans en irradiant le sein sauveur
La ronce ébarbée
Dans la seve glisse un bleu-noyau
Bon jour, Ma…
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Allo
la biquette se baigne
clic clac
et sautille dans la boîte nouvelle
Allo ma Julie je t’embrasse…
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