ROUE D’AUTOMNE
Lumière d’un mur percé par l’autre image des vignes qui s’égaillent aux quatre-vents arborés d’asiles
Hommes dispersés sous l’écume qui attendent leurs casiers immergés pour se maintenir
L’attache d’ombre part en chasse assouvir sa boulimie létale
Le soleil devra trouver où se brancher en faisant semblant d’être le pouls dominant. Toujours faire croire. Donner le change
Je veux rester naturel et carré
L’atelier mélange la pâte à faire l’énergie redressant l’apathie inhérente à chaque naufrage
Comme si l’amour ne tenait qu’à la couleur que je lui mets aux plumes
Oiseau qui vole à renflouer l’air des espaces percés aux épines acérées des chemins ne menant à rien
Dans le froid qui coule va falloir rallumer l’alambic, j’ai pas en vie d’avaler la dernière goutte, cheval de labour fait pour ouvrir, l’airain prêt couler au creuset la musique des cloches jusqu’au bord des quais
Un train ne peut pas en cacher une autre.
Niala-Loisobleu – 29 Novembre 2019

Il ya dans les bois des arbres fous d’oiseaux
Quelle que soit la saison ils rient , facétieux ces arbres là, et nous ne les entendons pas toujours…Les bruits peuvent en cacher d’autres qui sont comme des chants d’amour…
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Alouette je te plumerai la surdité du sens
Alouette je te planterai ma barbe coupée…
N-L
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