Le mur navrant d’une phrase mal taillée contre le départ d’une pensée restent dans la gorge d’un oiseau en cage
Métaphore d’un violoncelle en pvc
Ces faux-seins à qui ont a ôté les cordes vocales
N’est-ce pas l’enfant habillé en grand, défait d’innocence ?
Interdire l’âme au profit de la chair quel bidouillage de mauvaise fée
A l’eau qui remonte le cours d’un mascaret émotif j’embarque
Nu à nu
Touchant pore…
Niala-Loisobleu – 27/11/19

Des phrases rampent dans des cœurs terrorisés…
D’autres n’ont que pouls de lumineuse sonorité…
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Pas besoin de chercher ton pouls il est nourri par une pilosité telle que je l’entends bramer sans le voir…
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