L’APPEL ET LE SAUT
Glissant entre les mèches
je dessine d’un doigt mes premières lettres
dents de peigne démêlent
les formes ondulent en petites maisons debout sur les côtés
la poitrine s’habite ermitage
un cheval bascule à saute-mouton
feulement de levrette
alors que sortant de l’eau un poisson-volant en remontant l’encre lève le voile
Sans queues de sirènes mais à grande échelle
un banc de femmes me met dans le bac à sable complètement en feu
blé en herbe le cheval vient aux brancards
Niala-Loisobleu – 26 Novembre 2019

Voilà à se mettre les vrilles de la vigne dans le sang….
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L’abricotier dresse son couvert à la récolte…
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Agitéé, ce n’est pas la biquette qui va m’éteindre…
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