
FAUCHAGE
Un long couloir piqué de portes closes psalmodie dans la pénombre
sous les pas perdus une moquette aptère tente de s’élever
L’escalier tourne à l’angle du palier où un canapé dévoré par les poux s’enflamme
Tango insufflant au bandonéon de lever le corps meurtri
Le virage écarte le train et la maison blanche disparaît dans le tunnel
Quand le coq tire l’aube, le cheval debout depuis longtemps est déjà en train d’extraire la vision prophétique du vent d’autan
Le sol va saigner
On voit le couteau libérer les eaux de la mer parturiente.
Niala-Loisobleu – 19/10/19
Naissance d’une réalité qui ne bute pas au miroir double et béant du rêve, Mon…
Au loin la gare s’essaie au cri du coq…
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Le tain se lèche en poseur de rail
la voie vocalise
la toison ne dort plus
la Belle est orée
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