CHAUD ET FROID
Dans ce soir qui tord tout et son contraire qu’est-ce que je pourrai avoir à me reprocher
certes pas d’avoir initié ta présence
Le faux-reflet ne peut venir que d’avoir fait acte de présence en plein ce dont on se voit accuser d’absence. Les jardins seraient des lieux propices à certaines mauvaises herbes dès lors qu’on y touche. C’est injuste et banal comme un quotidien obligé
J’ai seulement la mémoire de ce qui sent bon en toute circonstance
Le cheval boit à l’écart du fouet sur la trace libellule.
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Niala-Loisobleu – 13/10/19

Les Eaux Neuves ont ce pouvoir de ramener au seul endroit où l’on est vraiment Mon…
Tiens mes mains intendantes, gravis l’échelle noire, ô dévouée ; la volupté des graines fume, les villes sont fer et causerie lointaine.
Notre désir retirait à la mer sa robe chaude avant de nager sur son cœur.
Dans la luzerne de ta voix tournois d’oiseaux chassent soucis de sécheresse.
Quand deviendront guides les sables balafrés issus des lents charrois de la terre, le calme approchera de notre espace clos.
La quantité de fragments me déchire.
Et debout se tient la torture.
Le ciel n’est plus aussi jaune, le soleil aussi bleu.
L’étoile furtive de la pluie s’annonce.
Frère, silex fidèle, ton joug s’est fendu.
L’entente a jailli de tes épaules.
Beauté, je me porte à ta rencontre dans la solitude du froid.
Ta lampe est rose, le vent brille.
Le seuil du soir se creuse.
J’ai, captif, épousé le ralenti du lierre à l’assaut de la pierre de l’éternité.
«Je t’aime », répète le vent à tout ce qu’il fait vivre.
Je t’aime et tu vis en moi.
Afin qu’il n’y soit rien changé/ René Char
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Le vent est tout sauf rat d’auteur…
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