SOUS CE SEUL ARBRE


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SOUS CE SEUL ARBRE

 

Debout au comptoir devant les perrier-menthe de mes soifs

la Seine se passe de commentaire

ils ont pris la Bastille moi je descendais à Pyramide

opéra de quatre-sous de mes errances  aux caniveaux

les matins continuent

et les seoirs se font plus tendres

l’odeur de l’instrument à corde sensible qui te colle au menton du ventre

mes yeux chavirent à la renverse de sa musique

un seul espoir y voir de plus près l’allure de tes seins

jardin où mon dos reste un des cailloux  de ce que je fus

heureux temps-mort  où le souffle se sourit

je construis la maison attendue pour finir dans le cadre de mon plus intime tableau

j’aurais l’esprit plus chien en corps

 

Niala-Loisobleu – 19/0819

3 réflexions sur “SOUS CE SEUL ARBRE

  1. Toi cependant,

    ou tout à fait effacé,

    et nous laissant moins de cendres

    que feu d’un soir au foyer,

    ou invisible habitant l’invisible,

    ou graine dans la loge de nos cœurs,

    quoi qu’il en soit,

    demeure en modèle de patience et de sourire

    tel le soleil dans notre dos encore

    qui éclaire la table, et la page, et les raisins.

    Philippe Jaccottet….( extrait de Leçon)

    Suis avec toi, Toute, Mon….

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    • MA BELLE OUVERTE
      PAR LOUIS LUCIEN PASCAL
      MA BELLE OUVERTE

      Ma belle ouverte en majuscule
      Je sens
      La nuit courir sous mes doigts
      Ils crient devant toi gesticulent
      Et ciel
      Je veux mourir dans tes bras

      Toi ni jalouse ni méchante
      Je peux
      Presque tout dire sur toi
      Je te fais l’amour je te vante
      Oui mais
      Je parle d’autres parfois

      J’ai au creux des mains les images
      Qui font
      Que mes accords sont brisés
      Merci pour chacun des orages
      Que je
      Fais sur ton dos de damnée

      Je dis ce que je ne dis pas
      Le jour
      En toi se tue la censure
      Je suis l’amour j’ai tous les droits
      Ma vieille
      Je l’aime oh oui je le jure

      Ma belle ouverte aux amertumes
      Comme aux
      Sentiers de sang sentiers d’or
      Je crache un peu sur ton écume
      Enfin
      Je vois ce que voient les morts

      Je te trahis tu m’abandonnes
      Et femme
      Je me noie dans tes brouillards
      C’est grâce à toi que je me donne
      A tous
      A la fin de toute histoire

      Et tant qu’aux néons de tes anges
      Tout seul
      J’irai me crever les yeux
      De toutes les morts qui dérangent
      Je ne
      Craindrai que la mort des feux

      A ce feu qui met en lumière
      Les cœurs
      Les cris les vœux défendus
      Je voudrais faire une prière
      Et dire
      Merci de m’avoir tenu

      L.L.P

      Louis Lucien Pascal

      Agrappe-moi comme ton ceps du coteau…
      N-L

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