SORTIE DU FOUR
L’odeur de l’eau reste la scène qui transporte les plus rares pouvoirs. La lumière est telle que les cadenas de certain pont sont à mes yeux ces noyés du cheveu dans la soupe. Aux bains sauvages même les serpents qui s’enroulent dans les jambes ne m’ont jamais mordu. A côté de l’huile d’un bateau de plaisance, l’ombre d’un saule qui trempe ses cheveux n’a pas le visage de Narcisse. Au tant des écrevisses le saut d’une grenouille au nénuphar Claude dans sa Monnet. C’est gratuit, d’un cher qui n’est qu’émotion. Le petit moulin de l’enfant, reste à l’endroit clair, sa transparence jointe comme deux corps en un seul. Canoë et bords de Marne, la Seine au Pont-Royal les seins dans les Tuileries. Un remorqueur tire le fleuve à la mer, Rouen action, Hâvre Normandie.
Niala-Loisobleu – 25/07/19

Je suis debout dans l’encrier
habitée par le réel oiseau de mes ailes à
Refaire les cadastres essentiels…On ne joue pas dans ce qui veut gémir.
Donnons à ces géographies intimes leurs poumons d’air, Mon…
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Aux plumes écrivaines de Toi je ventile ce désir d’être atelier d’écriture peinte qu’une inopportune circonstance
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Je crois que ton commentaire est coupé mais je l’entends loin…
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Bloque
Bien qu’en commentaire inachevé elle est décidée de débloquer…
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Ta géographie est la carte maîtresse de ce qui n’est pas un jeu…
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